Louis Aliot, le candidat du Front National qui menait une liste pour cette
l'élection municipale partielle à Perpignan ne sera pas présent au 2e tour face à Jean-Paul Alduy qui obtient 40,30% des votes, contre 24,80 % à Jacqueline Amiel-Donat (PS, PCF, MRC)
et 14,20% à Jean Codognès (divers gauche, MoDem, Verts). L'abstention a été de 46%.
La manœuvre de l'UMP a bien fonctionné.
En organisant la présence d'une liste « dissidente à droite » menée par le richissime François Rivière, liste montée spécialement pour détourner une partie des voix qui auraient dû se porter sur
le candidat national, et qui réalise un score non négligeable de 7,5%, l'UMP empêche, comme souhaité, l'élection de Louis Aliot qui fait pourtant un bon 9,40%.
Insuffisant hélas pour accéder au second tour et avoir des élus au Conseil municipal.
Il est ainsi démontré que les professionnels de la politique politicienne que sont les Alduy & Cie ont plus d'un tour dans leurs chaussettes !
Pari gagné donc pour l'équipe sarkozyste à l'origine de la tactique et tant pis pour l'intérêt des Perpignanais, qui ne méritent sans doute pas d'autres élus que ceux qu'ils viennent de
désigner.
Source : NP Info
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Louis Aliot, tête de liste de
Perpignan Ville Libre, va tenir plusieurs réunions publiques pour cette élection municipale partielle. Il invite ses concitoyens perpignanais à venir le rencontrer, ainsi que des
membres de son équipe aux jours, heures et lieux suivants :
- mercredi 17 juin à 20 h, à l'annexe-mairie St-Matthieu ;
- vendredi 19 juin à 18 h 30, à la salle du Vilar au Moulin à Vent.
Jeudi 18 juin Louis Aliot participera au grand débat, organisé entre les sept têtes de liste par France
Bleu Roussillon et L'Indépendant.
Il sera retransmis en direct depuis le café "Chez Gilles", place Cassanyes, entre 18 h et 19 h.
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Le Canard vole au-dessus d’un nid de ripoux !
Il arrive parfois que l’hebdomadaire satirique paraissant le mercredi est pour le moins taquin. C’est ce qu'il semble être aujourd'hui avec la livraison de ce matin où, en manchette de Une,
Perpignan et sa région sont présentés comme étant un « vrai nid de ripoux » !
Et de nous gâter sur un bon tiers de page 4 d’une enquête signée Didier Hassoux où l’on nous invite à « visiter Perpignan et Saint-Cyprien, leurs mairies gangrenées, leurs élus incarcérés, leurs
fonctionnaires poursuivis, leurs pactes de corruption à gogo… ».
Nous laissons bien évidemment l’entière responsabilité de ces écrits à la rédaction parisienne de Claude Angelli et Erik Emptaz… Bien entendu, toutes ces braves personnes allègrement citées dans
ledit article doivent bénéficier de la plus large présomption d’innocence qui soit, et plus spécialement ceux qui, en ce moment, cantinent à la maison d’arrêt de Perpignan.
A lire sans plus tarder dans l’édition du Canard enchaîné de ce mercredi !
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Article paru ce jour dans L'Indépendant
Louis Aliot et son équipe recevaient hier, J.-Richard Sulzer [photo], professeur de gestion à Paris. Perpignan n'est pas une ville aux abois mais il y a une façon constante de gérer la ville dans
la médiocrité, avec deux éléments inquiétants : l'impôt et la dette" . Jean-Richard Sulzer ne s'embarrasse pas de circonlocutions. Le professeur de gestion à l'université Paris Dauphine,
secrétaire général administratif du groupe FN au conseil régional Ile-de-France, a fait le déplacement, hier, à Perpignan pour éclairer le candidat Louis Aliot et son équipe sur les finances de
la ville.
A partir des budgets communaux depuis 2003, des comptes administratifs et de documents du ministère de l'Economie et des Finances, Jean-Richard Sulzer épingle l'état de la dette de Perpignan :
"Le stock de la dette est de 237 millions. Certains emprunts sont à taux variables, sur 24 ans pour certains. Mais il est impossible de connaître la formule de calculs à partir des documents
fournis aux élus. Rappelons-nous qu'en 1983-84, les taux variables avaient augmenté de 17 % ! Avec la crise que nous vivons actuellement, l'économie va repartir sur des taux inflationnistes. Et
puis, quelle est l'ampleur des emprunts toxiques ? Combien de pénalités de renégociations de la dette ?"
L'économiste, par ailleurs défenseur de la taxe Tobin réclamée naguère par Attac, pointe bien sûr la dette par habitant : 2 062 euros en 2008, "le double de la moyenne nationale des villes de la
même strate (1 049 euros). Et la dette a gonflé de plus de 10 millions d'euros en 2009". Louis Aliot lui montre la courbe descendante de la dette, fournie par la mairie - avant le 23 avril - dans
un document sur "les chiffres clés" de la ville : "La dette à 16 millions d'euros ? C'est faux ! Ça, c'est juste le remboursement de la dette. On laisse croire à tort que la ville n'est pas
endettée. Or elle est sur la voie du surendettement" . "Cela confirme ce que l'opposition, nous mais aussi Martine Ruiz (ndlr : ex-élue PS), affirmait en conseil municipal. Et c'est un expert
extérieur à Perpignan qui le dit" , commente Louis Aliot. "Les charges financières dérapent"
Jean-Richard Sulzer poursuit la démonstration : "A la section investissements, on trouve 3 millions d'euros à la rubrique "personnes de droit privé". Ça veut dire quoi ? Ce n'est pas ventilé
sérieusement. Est-ce pour le théâtre de l'Archipel ? Et à la section fonctionnement, le doublement, de 2,8 M E à 5,6 M E sur la ligne "autres organismes publics" : encore le théâtre ? En l'état,
je ne sais pas" .
Dans la même section fonctionnement, le professeur pointe l'augmentation de 6,2 % des subventions aux associations entre 2008 et 2009 (de 4,66 M E à 4,955 M E ). Pour finir par l'augmentation des
indemnités des élus, passées de 600 000 euros en 2008 à 1 M E sur le budget 2009. "Est-ce que cela a été mis en oeuvre ?" , interroge-t-il.
Bref, pour lui, "les charges financières, ça dérape sec !" . De quoi donner du grain financier à moudre au candidat frontiste pour le débat télévisé du soir. Jean-Richard Sulzer rappelait à
dessein, le mot d'Edgar Faure, dont il fut chef de cabinet : "Les chiffres ne savent pas mentir mais les menteurs savent chiffrer" .
Isabelle Goupil pour L'Indépendant
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Perpignanais, votre fin de soirée est prise ce
soir !
Tous ceux que le destin de Perpignan intéresse auront le courage de regarder ce soir, à 23 heures, après le JT de Soir 3, France 3 Languedoc-Roussillon.
Sur le plateau, un débat opposera les principales têtes de liste candidates à Perpignan les 21 et 28 juin prochains.
Louis Aliot défendra les couleurs de Perpignan Ville Libre !
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Saint-Jacques : ses trafics, sa délinquance, son insécurité et son école…
Aliot !
Commentant la venue du Che hier soir dans le quartier Saint-Jacques, L’Indépendant nous a gratifié d’une petite coquille amusante : « Jacqueline Amiel-Donat a accueilli hier soir
Jean-Pierre Chevènement en lui faisant effectuer un périple dans le quartier Saint-Jacques avant de rejoindre l'école Aliot (!) où se tenait la réunion publique »...
Bigre ! Voilà que le thème central de la sécurité pour tous les Perpignanais dans cette campagne en vient à troubler quelque peu nos excellents journalistes locaux qui ne méconnaissent pourtant
pas l’école élémentaire Jean Alio Torcatis !
Mais il est vrai que, ces derniers temps, lorsque l’on parle de Saint-Jacques, on évoque forcément la délinquance pandémique et, évidemment, le remède du bon docteur Louis Aliot qui est le seul à
pouvoir nous soigner tout ça !
Poignardé à la sortie de la messe
Dimanche, à la sortie de l'office de l'église évangélique, boulevard des Pyrénées, un sans domicile fixe, sans doute irrité qu’on lui ait refusé l'aumône, aurait asséné un coup de couteau dans le
bas du dos à un Perpignanais de 37 ans, qui n'a été que légèrement blessé. Âgé de 41 ans, le SDF a été immédiatement interpellé par les services de police, placé en garde à vue, déféré au
parquet, puis écroué dans l'attente de son procès en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel demain, 17 juin. Cela s’améliore de jour en jour la sécurité à Perpignan…
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La question de la sécurité de certains quartiers de Perpignan, comme
celui de Saint-Jacques, résume actuellement le mieux l’incurie de la majorité sortante (et invalidée) en matière de protection des biens et des personnes. Le quartier Saint-Jacques illustre
parfaitement cette situation de plus en plus tendue que connaissent toujours plus de Perpignanais. Une situation qui n’est pas sans rappeler les tristes événements de 2005…
Suite à un nouvel incident survenu samedi soir rue Llucia, où une rixe a éclaté suite à un différend vraisemblablement lié à la drogue, les représentants des « communautés » gitane et maghrébine,
sollicitant en urgence une entrevue, ont été reçus hier à 17 heures en préfecture par le directeur de cabinet François-Claude Plaisant et le directeur départemental de la sécurité publique,
Jean-François Scoffoni accompagné du commissaire Tombolato.
Une heure de discussions au terme desquelles la délégation est ressortie pleine de… promesses : outre des « tables rondes » estivales, afin de « discuter », la nomination de « médiateurs », les
services de l'Etat promettent d’obtenir de Paris la mise en place d'une unité territoriale de quartier (UTEQ), constituée de 8 à 10 agents spécialement formés, d'ici la fin de l'année sur le
centre ville de Perpignan et notamment le quartier Saint-Jacques.
Des promesses, toujours des promesses… il est vrai que les électeurs sont appelés aux urnes dimanche !
Selon les estimations officielles de la préfecture des Pyrénées Orientales, en 2008, la délinquance constatée par les services de police et de gendarmerie dans le département a progressé de
l’ordre de 4,09 % par rapport à l’année précédente. Avec une très notable progression de 28,65 % pour les infractions économiques et financières, de 32,83 % pour les infractions sur les
stupéfiants et 23,61 % pour les délits police des étrangers.
Mais, ce que ne disent pas ces chiffres, c’est que l’essentiel de ces augmentations délictuelles se concentre sur Perpignan, en raison de sa forte concentration urbaine.
Pour toute réponse à ce fléau, les représentants locaux de la majorité présidentielle pratiquent allègrement la politique de l’autruche, quand ce n’est pas l’autosatisfaction. Ainsi, en visite à
Perpignan il y a un an presque jour pour jour, le 26 juin 2008, Rachida Dati, Garde des sceaux, a promis aux magistrats locaux une extension de l'actuel palais de justice, en attendant la
construction de la future cité judiciaire dont l'emplacement devrait être validé d'ici au 15 octobre prochain. Et pour illustrer son action contre la délinquance en constante augmentation, elle
n’a pas trouvé mieux que d’aller se faire admirer dans un quartier dit « défavorisé » de la ville, où elle a exigé un lutte sévère contre… la discrimination !
Les Perpignanais du quartier Saint-Jacques (et d’autres quartiers d’ailleurs) peuvent se rendre compte au quotidien où mène ce genre d’attitude irresponsable, largement imitée par Alduy et ses
affidés.
Avec Louis Aliot et ses colistiers, il est urgent de considérer que, pour vivre mieux à Perpignan, la première des libertés, c’est bien la sécurité !
Par Groupe FN Perpignan
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A
moins d’une semaine du 1er tour de l’élection municipale partielle (qui se tiendra dimanche 21 juin) un sondage IFOP/L’Indépendant confirme que la liste du Front National, « Perpignan
Ville Libre » conduite par Louis Aliot est toujours dans le peloton de tête au côté des trois autres de l’UMPS (celle du sarkozyste Alduy, celle de la socialo-communiste Amiel-Donat, et celle de
la pastèque centriste Codognès).
La liste des patriotes de Perpignan, conduite par Louis Aliot est en sérieuse progression par rapport au score très significatif de l’élection européenne sur Perpignan, où le candidat du Front
National a réalisé près de 12 % des suffrages exprimés (malgré une très forte abstension et une faible mobilisation de l’électorat populaire). Additionné du score du dissident alternationaute,
voilà les 13 % d'intentions de vote.
C'est 2 points de mieux que lors du sondage de mai réalisé par l’IFOP pour L’Indépendant. Et lorsque l’on sait que ce type de sondage est en général toujours donné à minima pour le FN,
il est raisonnable de s’attendre à nettement plus !
Si la liste sortante d’Alduy reste stable, comme celle de Codognès, celle de l’opposition de gauche menée par Jacqueline Amiel-Donat s’essouffle très sérieusement. « La pente est descendante pour
la candidate PS (de 26 à 23 %) », note le Midi Libre de ce matin.
Le pseudo droitiste François Rivière, avec 6 petits points, se prépare, même s'il affirme sans trop d’énergie le contraire, à fusionner avec Alduy et apparaître pour ce qu’il a toujours été : le
toutou local du sarkozysme. Quant à la gauche extrémiste et au champion de la colle « citoyenne », ils se limitent à faire de la présence.
Réagissez en ligne sur le site de L’Indépendant
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Par Groupe FN Perpignan
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