Face à l’insécurité dans le quartier Saint-Jacques : l'UMPS offre des promesses, toujours des promesses… !

Publié le par Groupe FN Perpignan

La question de la sécurité de certains quartiers de Perpignan, comme celui de Saint-Jacques, résume actuellement le mieux l’incurie de la majorité sortante (et invalidée) en matière de protection des biens et des personnes. Le quartier Saint-Jacques illustre parfaitement cette situation de plus en plus tendue que connaissent toujours plus de Perpignanais. Une situation qui n’est pas sans rappeler les tristes événements de 2005…

Suite à un nouvel incident survenu samedi soir rue Llucia, où une rixe a éclaté suite à un différend vraisemblablement lié à la drogue, les représentants des « communautés » gitane et maghrébine, sollicitant en urgence une entrevue, ont été reçus hier à 17 heures en préfecture par le directeur de cabinet François-Claude Plaisant et le directeur départemental de la sécurité publique, Jean-François Scoffoni accompagné du commissaire Tombolato.

Une heure de discussions au terme desquelles la délégation est ressortie pleine de… promesses : outre des « tables rondes » estivales, afin de « discuter », la nomination de « médiateurs », les services de l'Etat promettent d’obtenir de Paris la mise en place d'une unité territoriale de quartier (UTEQ), constituée de 8 à 10 agents spécialement formés, d'ici la fin de l'année sur le centre ville de Perpignan et notamment le quartier Saint-Jacques.
Des promesses, toujours des promesses… il est vrai que les électeurs sont appelés aux urnes dimanche !

Selon les estimations officielles de la préfecture des Pyrénées Orientales, en 2008, la délinquance constatée par les services de police et de gendarmerie dans le département a progressé de l’ordre de 4,09 % par rapport à l’année précédente. Avec une très notable progression de 28,65 % pour les infractions économiques et financières, de 32,83 % pour les infractions sur les stupéfiants et 23,61 % pour les délits police des étrangers.
Mais, ce que ne disent pas ces chiffres, c’est que l’essentiel de ces augmentations délictuelles se concentre sur Perpignan, en raison de sa forte concentration urbaine.

Pour toute réponse à ce fléau, les représentants locaux de la majorité présidentielle pratiquent allègrement la politique de l’autruche, quand ce n’est pas l’autosatisfaction. Ainsi, en visite à Perpignan il y a un an presque jour pour jour, le 26 juin 2008, Rachida Dati, Garde des sceaux, a promis aux magistrats locaux une extension de l'actuel palais de justice, en attendant la construction de la future cité judiciaire dont l'emplacement devrait être validé d'ici au 15 octobre prochain. Et pour illustrer son action contre la délinquance en constante augmentation, elle n’a pas trouvé mieux que d’aller se faire admirer dans un quartier dit « défavorisé » de la ville, où elle a exigé un lutte sévère contre… la discrimination !

Les Perpignanais du quartier Saint-Jacques (et d’autres quartiers d’ailleurs) peuvent se rendre compte au quotidien où mène ce genre d’attitude irresponsable, largement imitée par Alduy et ses affidés.

Avec Louis Aliot et ses colistiers, il est urgent de considérer que, pour vivre mieux à Perpignan, la première des libertés, c’est bien la sécurité !

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