Lundi 15 juin 2009
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Petite piqûre de rappel bien Frêche !
A l’heure où Amiel-Donat et toute sa clique se prévalent crânement du soutien de
l’inimitable Empereur de Septimanie, et au moment où le président du Conseil général semble affectionner dans sa Pravda locale (payée par le contribuable) « l’accent catalan », il n’est
pas inutile de rappeler ce que Georges 1er pense en fait des Catalans en cliquant ici
La recette de Mickey
A la ville, Mickey… euh, pardon François Rivière, se la joue très à droite, droitiste même.
Il a même reçu le soutien de l’insignifiant MPF 66 (2,15 % sur Perpignan lors des Européennes)… Mais de là à mettre en conformité ses colistiers avec ses déclarations, il y a tout un monde :
Ainsi, en regardant attentivement certaines listes, on s’aperçoit qu’Isabelle Mejdali, pharmacienne en 16e position sur la liste de centre gauche de Jean Codognès n’est autre que la charmante
épouse de Fabrice Mejdali qui figure en 23e place sur celle de François Rivière.
La recette de Mickey est simple : le tout en somme étant de reprendre les formules biens apprises chez Alduy : s’assurer du vote pied noir (PPN), faire copain copain avec les Gitans, une bonne
dose d’anciens du RPR (pas trop mis en examen tant qu’à faire, mais par les temps qui courent ce n’est pas facile…), un soupçon de Modem et de radicalisme, on flatte la croupe du communautarisme
de ci de là, et hop ! … on secoue le tout au shaker pour avoir suffisamment de voix au soir du 21 afin de faire alliance en douce avec Alduy et sa belle ouverture à gauche entre les deux tours
!
Rien d’étonnant en somme d’apprendre que l'idée d'une liste Rivière parallèle à celle d’Alduy aurait été mijotée lors d'un déjeuner réunissant, entre autres, Alain Marleix (secrétaire d’Etat aux
Collectivités territoriales), Jean Castex et… Mickey himself !
En fait, Rivière n’est là que pour empêcher la liste du Front National de jouer les troubles faits dans le petit monde de l’UMPS perpignanaise avec une triangulaire. Reste à savoir comment le
servile Mickey entend être récompensé…
Bertrand soutient Alduy avec modération !
« Il faut sauver le soldat Alduy ! » Tel semble être la feuille de route catalane assignée au patron
par intérim de l’UMP, Xavier Bertrand. Il fallait bien trouver quelqu’un de pas trop compromettant et assez hardi pour aller oser soutenir le maire invalidé de notre bonne ville pour défaut de
chaussettes… Jean Sarkozy risquant encore de faire le zouave sur son scooter, les Tiberi étant trop occupés à la révision des listes électorales dans le Ve arrondissement de la capitale, Rachida
rendant visite à ses frères en prison avant son départ pour Bruxelles, c’est ce brave Bertrand qui s’y est collé. Or, ce dernier aurait si peu confiance dans le résultat probable de la liste
Alduy qu’il attendrait l’entre deux tours pour se décider à venir enfin soutenir le représentant de la sarkozie locale… Mais on ne nous dit pas si Xavier Bertrand entend profiter de son petit
périple perpignanais pour aller saluer en douce le maire UMP de Saint-Cyp, actuellement logé et nourri aux frais du contribuable…
Quatre ans après les émeutes du
29 mai 2005, la gauche perpignanaise se lepéniserait-elle ?
C’est un revenant qui vient soutenir la passionaria du tout bobo de gauche à Perpignan, ce soir : Le Che, plus
connu sous l’identité de Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l’Intérieur, souverainiste (mais pas trop !) de gauche est attendu sur le thème «La sécurité de proximité et son aspect
social». Un sujet qui devait revenir à Alexis Abat, mais, contrôle judiciaire oblige, Amiel-Donat a choisi de coller son «inspecteur la bavure » préféré au placard...
Aussi, est-il surprenant d’apprendre que
cette réunion se tiendra à l’école Jean Alio, proche de la Place Cassagnes, presqu’au même endroit où s’était produit le commencement des émeutes du 29 mai
2005.
La Place Cassagnes, ce « marché de tous les trafics », comme le rappelait le 2 juin dernier Louis Aliot, notre tête de liste, semble en inquiéter plus d’un ces derniers temps, à
tel point que d’aucuns en viennent à plagier les propositions du Front National perpignanais en matière de sécurité dans la ville.
Mais l’électorat préfère toujours l’original à la copie
!