Alors que l’on compte
officiellement quelque 20.000 musulmans dans le département des Pyrénées-Orientales (dont plus de la moitié sur Perpignan), et une dizaine de lieux de culte, dont l'un ouvert par les
fondamentalistes du Tabligh, l’islamisation de notre bonne ville de Perpignan se porte bien, très bien même…
Surtout depuis que la grande mosquée (voir photo ci-contre) a été inaugurée en décembre 2006, juste après la prière du vendredi, en présence des principales autorités départementales, et de Dalil
Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman. Dans son allocution, l'imam Sadek Abdelouahab, 39 ans, avait souligné que cette nouvelle « Mosquée de
la Fraternité » (sic !), ouverte à « tous les musulmans », était un « lieu de fraternité de tolérance et de respect », dans le strict respect des autres, selon les lois laïques de la République
qu’il n’avait, à l’évidence, pas très bien comprises... Quant à Dalil Boubakeur, il avait alors assuré sans rire que cette mosquée était désormais un « lieu du vivre ensemble républicain ».
Mais la palme de l’hypocrisie est bien évidemment revenue au représentant local de l’UMP, le sénateur-maire de Perpignan, l’ex ( ?) trotskiste Jean-Paul Alduy, qui a véritablement été le maître
d’œuvre de cette réalisation depuis 2001 : toute honte bue, il a insisté sur le fait que la construction de ce bâtiment, pouvant accueillir jusqu’à 1 200 mahométans, était l'illustration de la «
laïcité ouverte » qui doit selon les sacro-saints principes du sarkozysme, régner en France. Aussi, a-t-il tenu à indiquer que la construction de cet édifice, la troisième mosquée de France en
termes de capacité cultuelle, derrière les mosquées de Paris et de Lyon, s'était effectuée « dans le respect scrupuleux de l'esprit des lois de 1905 » !
L’affaire des manifestations anti-israéliennes au sujet des événements dans la Bande de Gaza, en janvier dernier, où des bandes de voyous ont littéralement saccagé le centre ville de Perpignan
aux cris de « Allah Akbar », terrorisant nos compatriotes de souche, brutalisant les badauds, menaçant les uns, en agressant d’autres, est l’illustration édifiante de ce « respect scrupuleux des
lois de la République » de la part de plus en plus d’allogènes dans nos murs qui prennent comme prétexte revendicatif une certaine lecture de l’islam.
Lundi 29 décembre dernier, en fin d’après-midi, sur le quai Sadi Carnot, fermé à la circulation, on a eu un avant goût de ce que nous réverve l’avenir perpignanais si l’on n’y prend pas garde :
face à la Préfecture des Pyrénées-Orientales, drapeaux palestiniens, du Hamas, du Hezbollah, des pays du Maghreb se sont ouvertement imposés en se mêlant à des slogans hostiles non seulement à
Israël mais aussi à la France, au milieu de nombre de discours virulents en arabe, et cela sans apparemment choquer le moins du monde des forces de l’ordre pourtant présentes en nombre... Il
est vrai qu’il n’y a pas si longtemps la langue arabe était tolérée à l’accueil de la Préfecture, même si le « français est la langue de la République » !
En décembre et janvier derniers, le lointain conflit israélo-arabe s’était imposé ainsi dans nos rues, juste à côté de chez nous, sur la terre de nos ancètres !
Depuis, l’ethno-communautarisme religieux ne cesse de s’afficher de plus en plus à Perpignan : les trois mosquées de la ville sont complétées par un nombre toujours plus important de centres
cultuels non officiels et autres salles de prières clandestines, auxquels s’ajoutent des commerces musulmans, des boucheries et boulangeries hallal, et on ne dénombre plus les femmes voilées, et
autres revendications de plus en plus religieusement connotées sans compter… les querelles inter-islamiques de la « communauté » musulmane !
Parce que, comme pour Gaza, ces gens-là nous ramènent leurs conflits chez nous. La confusion continue de régner autour de la mosquée de La Paillade pour le contrôle de la gestion de ce lieu
de culte. Comme nous le soulignions en janvier 2008, même l’ancien imam de la
mosquée, Ahmed el Alami, reconnaissait qu’il y avait un sérieux risque d’intégrisme religieux : « A Perpignan, si on ne les arrête pas, ça se terminera dans l’intégrisme » !





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