Conseils Municipaux

Mercredi 15 avril 2009

CONSEIL MUNICIPAL DU 26 MARS 2009

 

INTERVENTIONS DE Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK

 

Après la minute de silence en hommage au Dr Akkari, j’ai demandé au Maire les raisons pour laquelle il n’avait pas demandé la minute de silence pour Paul-Louis ROUS, ancien Conseiller municipal FN. Le maire s’est excusé et a demandé que soit également rendu un hommage à Paul-Louis ROUS.

 

RAPPORT SUR L’USAP :

 

En ce qui concerne les rapports financiers USAP-Mairie, je constate malheureusement que votre contrôle a été inopérant (page 18). Vous auriez dû remarquer, si vous avez accès aux documents comptables fournis par l’USAP :

1° - que les sommes reçues par l’USAP étaient différentes du montant des subventions allouées (page 16).

2° - faire le nécessaire pour demander des explications après votre contrôle

3° - obliger le comptable à noter par écrit ces différences et leurs causes

4° - exiger (page 17) tout justificatif de l’utilisation des subventions accordées et versées.

 

Explications :

En effet, lors d’un précédent Conseil municipal, Louis ALIOT avait interrogé le Maire sur l’attribution et l’utilité de subventions allouées à certaines associations.

L’USAP, figure emblématique de notre ville, notre département et bien au-delà de nos frontières catalanes, doit, par l’entremise de leur avocat, s’expliquer avec plus de précisions. L’analyse de cet avocat, Pierre Becque, ne me satisfait pas intégralement : par exemple (page 4 de son analyse), il évacue la différence des sommes reçues et comptabilisées en évaluant leur  % par rapport au budget annuel. Ce n’est pas une réponse comptable des deniers des citoyens même s’ils sont fiers de leur équipe de rugby.

En espérant et souhaitant que tout « dérapage financier », expression utilisée par l’avocat, sera exclu à l’avenir.

 

 

REMARQUES SUR LA NOTE DE SYNTHESE DU BUDGET PRIMITIF 2009 :

 

Page 1 : vous déclarez : soutenir l’emploi : en quoi la mairie soutient-elle l’emploi ? Concrètement, je ne vois que des jeunes à la recherche d’un emploi.

 

Page 2 : vous notez le renforcement des interventions en matière d’habitat : moi je constate les conséquences très malheureuses de ce renforcement : les maisons s’écroulent et il y a eu récemment un mort. Je souhaite que les élus du Conseil municipal aient connaissance des résultats de l’enquête sur la dernière maison écroulée.

 

Page 3 : les caméras : ne sont pas une solution fiable à 100 % puisqu’il y a eu agression, conséquence du laxisme de ces dernières années, les caméras ne règlent pas tous l’insécurité

 

Page 3 également : la propreté : il est nécessaire de sensibiliser fortement le citoyen à la propreté. Notre commune doit elle aussi faire un gros effort de nettoyage et d’enlèvement des ordures ménagères, même 2 fois par jour ou plus si nécessaire, aux abords des commerces d’alimentation du centre ville.

Page 3 toujours : l’environnement : vous plantez 25 000 arbres, combien ont été coupés ? faut-il déduire ces derniers de 25 000 ? en exprimant un désir, que ces arbres ne soient pas que des palmiers. Pourquoi ? Parce que esthétiquement, au bout de quelques mois ils ressemblent à des plumeaux qui déparent notre ville.

Dans votre analyse sur l’environnement, il manque 1 bilan sur les dépenses et recettes des vélos que la ville a achetés, est-ce un franc succès ? J’en doute.

 

Page 4 : théâtre de l’Archipel : pourrez-vous nous dresser un 1er bilan à la fin de l’été 2009 ? En le souhaitant vraiment positif, ce que je doute également.

 

REMARQUES SUR LE BUDGET :

 

En ce qui concerne certaines dépenses, je me pose des questions sur certains comptes :

 

Page 11 : compte 6188 : autres frais divers : dépenses prévues : 6 104 351 € : qu’est-ce qui est   prévu dans autres frais divers ?

 

Page 12 : compte 64 731 : versés directement : est-ce un comité d’entreprise ?

 

Page 13 : compte 6574 : somme exorbitante puisque l’on approche les 5 millions d’Euros.

compte 6536 : en 2009, pas de représentation de votre part , vous me voyez dubitative !

 

Page 18 : compte 2031 : frais d’études : 1 millions et demi d’Euros : Est-ce la fontaine de Maillol, l’Archipel du Théâtre qui donnent ce résultat ?

 

Page 11 : compte 60622 : carburants : combien de véhicules font-ils partie du parc automobile car je constate un budget de 1 million d’Euros, ce qui représente 1 000 m³ à 1.05 € le litre avec une consommation de 10 litres /100 kms. Ce calcul donne 10 millions de kms soit pour un seul véhicule 12 allers et retours de la Terre à la Lune, la NASA ne fait pas mieux !

 

D’après le journal l’Indépendant, ce calcul a déridé l’atmosphère…

En effet, il semblait à tous que ce Conseil municipal était le dernier avant l’audience du 8 avril du Conseil d’Etat qui fera connaître son jugement 3 semaines plus tard.

 

Naturellement, notre groupe « Perpignan, ville libre » a voté contre le budget de la ville.

Même si le Maire n’a pas augmenté le taux de la taxe communale, en tant que Président de Perpignan-Méditerranée, il ne s’est pas privé d’en augmenter les taxes. Il fait supporter par toutes les communes adhérentes sa mauvaise gestion sans toucher à la taxe communale de Perpignan. Quel tour de passe-passe !!! Au final, c’est le contribuable qui payera !

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Groupe FN Perpignan
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Lundi 22 décembre 2008
L'élu du Front national souhaite bon Noël aux Perpignanais... mais pas à la classe politique !


De la "fausse droite" qu'il fustige à la " vraie gauche" qu'il ne supporte pas, personne dans la classe politique locale n'a grâce aux yeux de Louis Aliot. Lorsque l'élu FN fait son bilan de l'année municipale, aux côtés de Marie-Thérèse Fesenbeck et de Jean-Claude Pinget (troisième sur la liste en mars dernier), tout le monde est logé à la même enseigne.
Jean-Paul Alduy ? "Nous condamnons sa politique clientéliste. Ses méthodes sont choquantes alors que les élections ont été annulées en première instance. L'Archipel, le quatrième pont, la fontaine du palais des congrès : il dépense sans compter l'argent des contribuables..." Louis Aliot brandit ensuite un document municipal distribué dans les boîtes aux lettres des Perpignanais : "Alduy fait aussi payer aux contribuables sa propagande électorale". Les rivalités entre mairie et conseil général ? "C'est la guerre puérile des panneaux d'affichage. Les deux se refusent mutuellement des subventions. C'est ubuesque, dangereux et contraire à l'intérêt général".
L'opposition ? "Il n'y a pas d'opposition de gauche à Perpignan. Amiel-Donat, Codognès, Ripoull... tous ont fait campagne les uns contre les autres avant de s'entendre pour des places sur une liste. Ils prennent les électeurs pour des billes..." Enric Vilanova et l'usage du catalan au conseil municipal ? "Il ne reste pas la France et sa constitution. Au conseil municipal, on est en France, on doit parler français. Quand il plaide au palais de justice, pour son bifteck, M. Vilanova parle en français !" Si de nouvelles élections devaient avoir lieu, Louis Aliot conduirait une liste "soutenue par le Front national". Une liste pour donner "un coup de balai à Perpignan, mettre fin au clientélisme, appliquer les lois qui sont les mêmes pour tous". Une liste "sur nos idées que les électeurs connaissent".
En janvier, le FN distribuera un journal, "Perpignan ville libre", dans lequel Louis Aliot intitulera son édito : "Coup de balai". Puis il conduira la liste grand sud-ouest du FN aux élections européennes. Et il espère enfin récupérer un troisième élu à Perpignan – Jean-Claude Pinget – "si le Conseil d'Etat confirme l'annulation du scrutin au bureau 4". En attendant...
Par Groupe FN Perpignan
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Mercredi 22 octobre 2008



Des membres de l’opposition, Guillaume Clavaud écrit :  Tous se sont succédé pour réclamer avec plus ou moins de nuance, de véhémence ou de clarté, la démission de Jean-Paul Alduy. La réponse du maire ne sera pas ambiguë : « Je vais vous décevoir ».

C’est sous forme de plats servis au cour d’un repas qu’il écrit encore ceci : Et c’est Louis Aliot qui sortait le dessert : « Depuis l’installation du conseil, nous avions adopté une position raisonnable en laissant faire la justice. Aujourd’hui, oui, je pense en conscience que vous vous devez de faire démissionner votre équipe et de retourner aux urnes ».

Concernant la vidéo surveillance, Louis Aliot a réclamé de pouvoir visiter le centre de visionnage affirmant être pour le projet, mais souhaitant que « les problèmes soient traités à la source. »

Guillaume Clavaud ajoute à propos des subventions attribués aux associations, que ce qui a provoqué une sortie de Louis Aliot, c’est qu’il émettait un doute sur certaines associations, comme l’association d’aide au Cameroun ou celle de soutien au développement de Madagascar.

Par Groupe FN Perpignan
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Mercredi 1 octobre 2008

























PREAMBULE : 

Lors de la dernière séance, je vous avais demandé si les manifestations, même silencieuses, avec pancartes, mais pour l'instant sans trompettes, étaient autorisées. Vous m'aviez dit que non, pour la raison qu'effectivement, une assemblée démocratique ne peut pas siéger et débattre sous la pression extérieure. Donc, je remarque qu'aujourd'hui, ces mêmes associations et personnes sont là, et je suis au regret de vous annoncer qu'à la prochaine séance du Conseil municipal, le Cercle National des Rapatriés, qui est une autre association, viendra manifester avec d'autres photos pour montrer ce qu'ont été en partie les crimes de la guerre d'Algérie.

 

CONCERNANT L’OPERATION " UN FRUIT POUR LA RECRE " (DISTRIBUTION DE FRUITS DANS LES ECOLES DE LA COLLECTIVITE AVEC ACCOMPAGNEMENT PEDAGOGIQUE)

 

Nous  soutenons évidemment cette proposition. Simplement, au cours de l'accompagnement pédagogique, nous souhaiterions que vous parliez en la matière, parce que c'est un peu l'arbre qui cache la forêt. C'est sympathique, les productions locales, mais est-ce que quelqu'un a dressé l'état des lieux des productions locales ? Des difficultés liées à la globalisation des échanges ? A la compétition qui ruine les agriculteurs locaux ? A l'arrachage des vignes ? Est-ce que vous allez parler de tout cela aux petits enfants des écoles. Parce que si cela continue, dans 50 ans, il n'y aura peut-être plus une vigne en Roussillon ! Peut-être qu'il faudrait aussi l’expliquer ou alors prendre des positions beaucoup plus rigides face à l'Europe qui est en train de se construire.

 

CONCERNANT LE PROGRAMME DE RENOVATION URBAINE DES QUARTIERS VERNET-CLODION-TORCATIS - ROUDAYRE

 

Comme quoi la pression de la population doit être forte pour que M. CODOGNES et les socialistes réagissent à l'insécurité, alors qu'ils ont été pendant des décennies les principaux laxistes en matière d'insécurité ! Parce que, pour parler des tags quand on a eu comme représentant de la Culture (on l'a eu pendant je ne sais combien de temps), M. Jack LANG, qui considérait que le tag était un art majeur contemporain ! Et qui les a laissés sur les wagons, sur les façades, sur les bâtiments ? Voilà qui me paraît quelque chose d'extraordinaire ! Je tiens à vous le dire. Chapeau ! Et aujourd'hui, vous venez nous expliquer que ça ne vaut rien ! Là, il y a un problème et une contradiction manifeste.

 

Je souscris à tout ce que vous dites. Effectivement, il faut punir, M. ESTEVE. C'est vrai qu'il faut punir mais, malheureusement, vous appartenez à un parti qui ne veut pas punir justement.
 

 

 

Maintenant, vous avez quand même fait un aveu. Je ne porterais pas, moi, la responsabilité sur la gauche, sur la droite, parce que je pense que c'est l'une des raisons du dérèglement de notre démocratie. Oui, c'est vrai, ce département souffre d'une opposition stérile entre le Conseil Général et la Mairie. Maintenant je ne vais pas vous dire qui de la poule et de l'œuf ! C'est l'éternel problème. Savoir qui commence ! Mais c'est surtout à quel moment on s'arrête. Et je ne suis pas persuadé que, parce qu'il y a une compétition électorale permanente dans notre démocratie, cela s'arrête un jour.

 

Je pense que ça s'arrêtera quand les citoyens en auront ras le bol, qu'ils mettront un grand coup de pied dans la fourmilière et qu'ils mettront 3, 4 ou 5 Conseillers Généraux du Front National dans tout ça.

 

CONCERNANT LE PROGRAMME DE RENOVATION URBAINE (CONTRAT DE MANDAT POUR LES ETUDES ET LA REALISATION D'EQUIPEMENTS PUBLICS DANS LES QUARTIERS VERNET SALANQUE ET CLODION)

 

M. CODOGNES m'a interpellé, je vais lui répondre. Les Maires font avec les lois qui sont votées par les Députés ou les Sénateurs. Vous parlez d'insalubrité, de politique de la ville, etc., quel a été le Ministre de la ville le plus emblématique d'un gouvernement socialiste ? Et bien, il fait l'actualité aujourd'hui. Il est de chez vous, c'est M. Bernard TAPIE qui vient de prendre dans l'affaire du Crédit Lyonnais, chose absolument….. Vous n'en savez rien, je vous signale qu’il était au Parti Radical de gauche, il n'y a pas très longtemps.

 

(Réactions)

 

Attendez, attendez ! Oui, SARKO ! Il y en a pour tout le monde.

 

(Rires)

 

Il se trouve que dans l'affaire du Crédit Lyonnais, M. SEGUIN, le Président de la Cour des Comptes, vient de se saisir du dossier et il va interpeller 2 personnes, M. TAPIE, ancien Ministre socialiste de François MITTERRAND et M. PEYRELEVADE, vice-président du MODEM, pour la responsabilité qu'ils ont dans le déficit payé par le contribuable français. Ça, c'est la réalité.

 

CONCERNANT LE LYCEE JEAN LURCAT (CREATION D’UN TERRAIN DE SPORT EN GAZON  SYNTHETIQUE, DEMANDE DE SUBVENTION A L’ETAT AU TITRE DE LA RESERVE PARLEMENTAIRE) - Interpellant le maire :

Je constate que vous êtes en meilleurs termes avec Georges FRECHE qu'avec le Président du Conseil Général des PO !

 

CONCERNANT LE DEVELOPPEMENT SOCIAL ET JEUNESSE (PLAN TERRITORIAL DE LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS A L'EMPLOI ET AU LOGEMENT DE LA VILLE DE PERPIGNAN)

 

Vous vous doutez bien que je ne partage pas votre unanimisme sur cette délibération. Parce que des discriminations, évidemment, il en existe, et je le déplore, mais elles sont la conséquence malheureusement d'un système. Et je connais ici des gens, M. PUJOL, qui en ont vécu des discriminations ! Quand ils sont arrivés, en 62, heureusement pour ceux qui sont arrivés à Perpignan, ils sont tombés sur un Maire qui a tout de suite pris en considération leurs préoccupations. C'est vrai, il s’agit de M. ALDUY, père.

 

Mais est-ce que vous avez songé aux Harkis ? Aux français musulmans qui ne sont toujours pas intégrés dans la société française et dont tout le monde se fout ? Est-ce que quelqu'un en parle ? Non. On est systématiquement en train de se préoccuper de personnes, le plus souvent, qui ne souhaitent pas s'intégrer. Je regrette M. IAOUADAN, concernant votre anecdote, celui qui a réagi comme ça est un con ! Mais des cons, il y en a partout et c'est très certainement c'est la chose la mieux partagée par l'humanité. Mais cette situation vient des politiques de discriminations que vous avez initié.

 

Et d'ailleurs vous l'avez dit, ça aurait dû être la 1ère des  préoccupations de ce plan là : rappeler les règles de la République, de la citoyenneté française et de la manière dont on s'intègre à une société en apprenant sa langue, en respectant sa culture et en respectant ses habitants qui vous ont précédés sur cette terre. Ça c'est de l'intégration et de l'assimilation. Et nous n'en serions pas où nous en sommes aujourd'hui dans les quartiers où des gens développent leur culture, leur langue, leur particularisme et ceci finira mal. Parce que tant que cette société sera gouvernée par les lois du marché, de l'argent et, comme l’a dit Mme Katia MINGO, du communautarisme, vous ne réglerez pas le problème de la discrimination.

 

 

Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 31 juillet 2008

Les propos de Louis ALIOT, directement transcrits de ses interventions orales comportent parfois des imperfections linguistiques, veuillez nous en excuser.

Je prends la parole à l’instant même où les «  artistes » entrent en scène (il s’agit d’un groupe de manifestants avec leurs pancartes portant les inscriptions : Non au mur des disparus, etc… NDLR), alors que mon groupe s’indigne, aujourd’hui, de la visite de M. BOUTEFLIKA  et le fait qu’il assiste au défilé du 14 juillet devant les armées Françaises, pour tous les crimes qu’il a commis au nom du FLN, soutenu par ces gens là d’ailleurs.

LE BUDGET

A propos du budget, il y a un contraste entre les chiffres présentés par Mme Ruiz (professeur d’économie) et votre présentation dithyrambique. Quand j’ai lu ce rapport, j’ai cru à une farce. Je vous le dis. Quand vous lisez la 1ère page, vous dites : il n’y a pas besoin d’élus de l’opposition. On quitte la salle, c’est parfait : la fiscalité, la progression, la dynamique des recettes, etc., mais vous êtes effectivement plombés par le fonctionnement. Mais là, c’est un choix politique. Je constate, contrairement à l’opposition de gauche, que non seulement il y a le peu d’investissement, mais que vous êtes plombés par une situation sociale à Perpignan. Une situation communautaire. Il y a des quartiers qui ne vivent que parce que la mairie est derrière et subventionne ces quartiers. Je ne sais pas combien de temps ça peut durer, ou combien de temps ça durera parce que, quelle que soit la politique, c’est toujours le contribuable qui paye. Ça c’est certain.

Mais, comme vous ne pouvez plus être soutenu par l’Etat, l’Etat n’a plus d’argent, la dotation baissera à l’avenir. C’est une volonté d’ailleurs qui ne vient pas de l’Etat mais des institutions européennes. Et comme vous serez obligés d’augmenter la fiscalité, parce que sinon je ne vois pas comment vous pouvez tenir, et entre parenthèses concernant la fiscalité, j’aimerais savoir quelles bases vous prenez pour dire qu’elle a stagné. Parce que moi j’ai pris, avec Mme FESENBECK, la part communale de la Taxe Foncière de sa maison, ça augmente ! Vous allez m’expliquer pourquoi la Taxe Foncière …… (interruption par le Maire qui réfute l’affirmation de Louis Aliot).

Tableau confirmant les propos de Louis Aliot :



…/… Le fait est que cette politique sociale que vous maintenez, dans ces quartiers, a un coût. Et ce coût de fonctionnement devient de plus en plus exorbitant. Il y a effectivement la situation générale mais vous êtes quand même une municipalité UMP. Je sais bien que M. SARKOZY parle beaucoup, pour ne rien dire bien souvent, et j’ai l’impression que la politique « bling-bling » de l’Elysée est en train de transpirer au niveau local à Perpignan. Ça c’est certain.

Et là, M. PARRAT, qui est maintenant le manitou aux quartiers, si je puis dire, le grand manitou, il va falloir qu’il nous explique comment, avec autant de moyens sociaux, d’aides, de subventions à des associations, pour certaines à perte, en pure perte ou alors c’est de l’achat de paix civile, c’est plus grave pour une démocratie, une République. Comment on en arrive aux chiffres du Figaro, M. PARRAT, où Perpignan 40ème ville la plus insécuritaire de France ! 2 fois le niveau national d’insécurité ! Et pourtant il y en a des moyens mis en œuvre, je ne les conteste pas d’ailleurs, parce que je pense que, au point où nous en sommes, ce n’est même plus un problème de sécurité et sécuritaire, c’est un autre problème qui dépasse largement le cadre de la municipalité et qui touche même à l’essence de la nation.

Mais pour ce qui est de votre budget, là, la présentation me paraît hasardeuse, honnêtement, vu la situation, vu les chiffres et le résumé dithyrambique, ça me paraît quelque part se moquer un peu du monde, je vous le dis franchement. Et puis cette politique, vous pouvez la changer. C’est vous qui êtes majoritaires. Mais j’ai bien peur, vu ce que nous avons à voter après dans un certain nombre de domaines, que vous continuiez dans la même direction, parce que vous êtes aussi privés d’un petit côté idéologique. Mais ça c’est un autre souci. Et peut être qu’on en reparlera dans les élections futures. Mais, pour le Compte Administratif de l’année précédente, évidemment, nous ne le voterons pas puisque nous n’étions pas là, mais moi je tiens à mettre en alerte la municipalité sur les conséquences de la politique qui a été menée et qui continue d’être menée, que ce soit socialement ou financièrement pour les comptes de la mairie …/…

CONSEILS DE QUARTIERS

…/… M. PARRAT, j’apprends que les comités de quartiers étaient ouverts à l’opposition …/…

…/… Dans tous les cas, par le vote qui est mis en place, même si nous sommes candidats, nous ne faisons pas partie du truc. Ça ne sert à rien non plus de dire, vous ne participez pas, mais on n’a aucune chance d’être élu, donc ça ne sert à rien. C’est comme si vous partiez à une course de ski avec des crampons de rugby ! Vous avez peu de chances d’arriver en bas ! …/…

DEVELOPPEMENT SOCIAL ET JEUNESSE

…/… Sur l’ensemble de ces dossiers, on voit bien la prévention de la délinquance ou le repérage. Apparemment, il y a des problèmes de vues pour le repérage parce que j’ai donné les chiffres tout à l’heure, M. le Maire n’était pas là, mais Perpignan reste encore une ville on va dire criminogène et hautement criminogène. Alors à quoi l’attribuez-vous ? Parce que plus on met d’argent et moins il y a de sécurité ! Alors peut-être que si on en mettait moins il y en aurait plus, je ne sais pas.

Louis Aliot s’étonne qu’il n’y ait que : 2 voitures de police, la nuit, pour Perpignan, ça ne fait pas beaucoup. Ça ne m’étonne pas que ça augmente. Police Nationale je parle …/…

ATTRIBUTION DE SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS

J’aimerais savoir le montant total des subventions attribuées à la FOL ? Parce que systématiquement quand il y a des subventions, c’est pour la FOL. Il doit y avoir une raison particulière. Dans tous les domaines, elle intervient dans tous les domaines. Donc j’aimerais savoir pourquoi ?

Les récentes déclarations de M. Mouloud AOUNIT, le président du MRAP, qui lui trouve normal que les piscines aient des horaires aménagés pour permettre aux femmes d’être tranquilles conformément à certains préceptes religieux ! C’est inadmissible dans une république laïque et je demande qu’on retire la subvention à l’association MRAP, en attendant de savoir comment va évoluer cette association. En sachant d’ailleurs que beaucoup de comités locaux ont désapprouvé et se désolidarisent de M. Mouloud AOUNIT …/…

…/… Tout à l’heure, pendant que vous n’étiez pas là, dans le public, une association, je ne sais pas ce que c’était, s’est manifestée avec des pancartes. La question que je pose c’est : est-ce que c’est toléré ? Parce que si on tolère ce genre de pancartes, la fois prochaine je ferais venir mes amis avec d’autres pancartes ! …/…

Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 17 juillet 2008

Au sujet du coût du 4ème pont sur la Têt, Louis ALIOT a interpellé le Maire :
« Nous n’étions pas présents à la dernière mandature mais on a suivi ce débat de près lors de la précédente élection. Il est sûr que ce qui apparaissait sur le terrain, encore sans ambivalence, c’était quand même le manque apparent de concertation et notamment de prise en compte, au moins oralement de ce que demandait l’association qui s’est mobilisée contre ce 4ème pont.
Vu le prix, 10 millions d’euros, est-ce que vraiment le doublement du pont Alfred Sauvy  correspond au projet que vous avez sur la circulation ? Cela aurait coûté beaucoup moins cher.
Sur une question qui engage autant les finances de la ville, et dans une démocratie moderne (c’est à la mode), pourquoi ne pas avoir consulté directement les Perpignanais avec l’avantage et le soutien du suffrage universel ?
Autre question : a t-on sollicité comme il le fallait l’Europe, le Conseil Général, le Conseil Régional et à quelle hauteur ces collectivités locales qui devraient participer à l’effort, participent-elles réellement ? »

Autre sujet, l’Europe de demain :
«  On verra ce que sera l’Europe quand elle aura supprimé tous les emplois notamment industriels et que la France sera un désert d’emplois, on verra ce qu’elle deviendra. Vous dites d’effacer les frontières, mais nous, nous pensons que c’est l’inverse. Que le développement de l’Europe, en cela, conformément à ce que voulait d’ailleurs le Général de Gaulle, c’est le rétablissement des frontières pour bâtir une Europe des patries.
Il faut bien faire attention à cette Europe que vous développez en permanence. La fameuse charte des langues régionales ou minoritaires ne s’applique pas nécessairement qu’aux Catalans sur cette terre. Plus certaines populations se développeront, et plus vous serez obligés d’en tenir compte dans toute la signalétique, dans toutes vos composantes et dans tout ce que vous faites. C’est d’ailleurs le fond des débats qui a lieu à l’Europe. Il faut toujours aller à la source de la loi et à l’esprit de la loi et vous verrez qu’en matière européenne, c’est exactement ce débat qui a lieu. »

Par Groupe FN Perpignan
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Vendredi 6 juin 2008

J’avais surnommé le 3ème Conseil municipal comme étant « le Grand Guignol », mais celui-ci n’a rien à lui envier sauf peut-être qu’il a été plus court (seulement 5 h 30) !
Toujours la vidéo de Clotilde Ripoull, Henri Vilanova s’exprimant en catalan sans prendre la peine de traduire en français, heureusement (si je puis dire), Jordi Vera traduit en français presque simultanément ses propos en catalan.
Mais un Conseil municipal ne se limite pas, pour les élus à « faire le cirque » dans une arène qui devrait être celle d’une assemblée d’élus corrects en toutes circonstances.
Le brouhaha est tel, que même le journaliste de l’Indépendant s’est trompé en transcrivant que le groupe FN avait voté pour le Pont de la Têt ! Quelle erreur ! Notre positionnement dans notre programme électoral était que face à la construction du 4ème pont sur la Têt à l’emplacement choisi par le candidat Jean-Paul Alduy, Louis ALIOT, s’il avait élu maire de la Ville de Perpignan, aurait bloqué le projet de pont pour proposer comme solution alternative l’élargissement du pont Alfred Sauvy (celui de la déchetterie), faisant faire des économies à la commune et donc aux contribuables perpignanais.
Nous continuons d’avoir la même attitude d’opposition, celle qui cadre avec nos idées nationales et pour le bien des citoyens.

  • Nous avons exprimé notre souhait que les travaux de la mise en accessibilité des voiries et espaces publics pour les handicapés débutent le plus rapidement après le lancement de l’étude. Nous avons demandé que ces lieux leur soient vraiment réservés et non comme les emplacements de parking qui ne sont pas respectés par les bien portants. 
  • Louis Aliot est intervenu sur l’implantation de nouvelles caméras de vidéosurveillance (pas celle de Clotilde Ripoull !) en précisant que les caméras, c’est bien, mais qu’il faut en amont rétablir le rôle de la famille. 
  • Nous nous sommes prononcés pour la réhabilitation des quartiers du centre ville afin de les rendre plus conformes à notre mode de vie actuel, pour l’école supérieure d’art avec à la clé l’obtention d’un master.

Par contre nous nous sommes abstenus ou avons voté contre les diverses subventions allouées à des évènements pseudo-artistiques. Notre principal souhait est que notre bonne ville de Perpignan retrouve sa sérénité au sein du Conseil municipal, de la discipline, et de par notre travail à tous, des résultats positifs pour le contribuable perpignanais.

Par Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK
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Mercredi 7 mai 2008
Ce 3ème Conseil municipal ressemble à une scène des plus comiques, comique s'il était destiné à des « aficionados » du théâtre ! Malheureusement, ce sont nos concitoyens qui font les frais de la « Vidéo-gag » (dixit Louis Aliot) de la désinvolte Clotilde Ripoull (du Modem), d'un discours en catalan de Henri Villanova (avocat) du parti de l'ERC (l'Esquerra Republicana de Catalunya) alors que nous sommes dans une assemblée républicaine dans laquelle la langue française est de rigueur.

Suite à l'obstruction de la gauche dite « unie » (pour combien de temps encore puisque le représentant de l'ERC s'est partiellement désolidarisé de ses amis) devant le vote à main levée, il ne reste plus beaucoup de temps pour traiter les dossiers sur le fonds, ce qui n'a pas empêché le Conseil municipal de durer quand même de 17 h à 1 h du matin.

Durant le vote, les élus de la gauche paradent devant le public. Bref c'est la plus parfaite indiscipline et le mépris le plus complet de toutes les règles démocratiques de rigueur dans une telle assemblée, ne serait-ce que pour le respect dû à tous nos citoyens.

Le maître de céans, en l'occurrence le Maire, ne semble pas en mesure de faire régner l'ordre !

Etant nouvellement élue (et ceci pour la 1ère fois), j'ai l'impression d'assister à une scène du « Grand Guignol » ! Est-ce une répétition de « mai 68 » dont c'est le 40ème anniversaire ? C'est plutôt raté mais c'est certainement d'un très mauvais goût.

Le citoyen jugera de tels comportements...

Par Marie-Thérèse Costa-Fesenbeck
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Mercredi 16 avril 2008

Le 2ème Conseil municipal s'est déroulé dans une ambiance délétère due à l'attitude de la gauche. Cette gauche n'a fait que prolonger et retarder les débats, de façon stérile en ne participant pas au vote alors que les citoyens de Perpignan attendent des décisions concrètes. Devant cette attitude, Louis Aliot a proposé, approuvé en cela par le Maire Jean-Paul Alduy, que la gauche sorte de la salle du Conseil Municipal durant les votes afin de permettre à ceux-ci de se dérouler à main levée et non à bulletins secrets, ceci ayant pour but d'accélérer les débats. La séance de ce Conseil durera de 14 h 30 à 23 h... (sans commentaires).

Quant à nous, nous avons adopté une attitude d'opposition constructive mais vigilante dans le cadre de nos idées nationales, et, le bien des citoyens. Ainsi nous avons voté pour les propositions suivantes :

  • La création de 5 adjoints de quartier sur la Ville
  • Les avenants portant sur la rénovation urbaine de la Ville
  • La réhabilitation des abattoirs de la Ville
  • L'organisation d'un service minimum dans les écoles en cas de grève des enseignants
  • L'aménagement paysager des abords du tronçon du fleuve Têt traversant notre commune
  • Le concours des balcons et fenêtres fleuris.

 Nous avons rejeté toutes les autres propositions qui n'entraient pas dans notre action comme entre autres le recours à des emprunts faramineux. En accord avec les idées de notre campagne électorale, nous nous sommes naturellement opposés au vote du budget 2008, étant le reflet de celui de la campagne municipale de Jean-Paul Alduy.

Louis Aliot a interpellé le Maire sur plusieurs points qui nous semblaient litigieux, notamment sur un loyer attribué à la Société FRUITECH, société ayant eu une dette envers la municipalité, et sur un loyer attribué à une association dénommée « DRAGON CELESTE ». Louis a demandé si cette association est d'origine chinoise car nous ne voudrions pas cautionner, par l'intermédiaire de cette association les violences du Tibet.

Cette intervention a été abondamment applaudie par les Conseillers municipaux et le public présents.

Par Marie-Thérèse Costa-Fesenbeck
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Mercredi 16 avril 2008
Notre 1er Conseil municipal s'est déroulé dans un climat d'agressivité et d'injures verbales entre la majorité et la gauche. Des dizaines de journalistes, cameramen, photographes s'agglutinaient autour de nous, attendant un clash, une colère, un mot de trop, une phrase d'énervement de la part d'un élu ou d'un fonctionnaire municipal, ce qui n'a pas manqué d'arriver à plusieurs reprises.

Nous avions décidé que Louis Aliot se présenterait à la fonction de maire, manœuvre lui permettant de prendre la parole pendant 10 minutes et durant lesquelles il a exposé nos idées et sa vision d'une assemblée apaisée et orientée vers le service du bien public, confirmant que nous serions dans l'opposition mais une opposition constructive et nécessaire :

 DISCOURS DE LOUIS ALIOT :

« Alors, concernant l'élection elle-même, évidemment les incidents du bureau n° 4, nous demandons, comme les autres colistiers, l'application stricte de la loi, sans demander autre chose, ayant été, en ce qui nous concerne, je crois, les victimes plus que d'autres d'une erreur qu'il pourrait y avoir sur ce bureau de vote ou d'autres bureaux de vote puisque notre 3ème élu ne siège pas à 30 voix près, voire un peu moins. C'est donc que là, il y a matière au moins à recomptage des bulletins blancs ou nuls, pour savoir ici ou là s'il n'y a pas eu des erreurs, cela peut arriver, sans crier, je crois à la manipulation d'ensemble.

Ce que je déplore, moi qui suis respectueux des règles républicaines, c'est le climat qui règne dans cette ville depuis déjà longtemps et la bagarre un peu stérile et déplorable qui existe entre la Mairie, quels qu'en soient les responsables et les responsabilités, et le Conseil Général.

Je déplore que ma liste, qui est quand même présente au 2ème tour, qui est donc représentative d'un certain nombre d'électeurs, n'ait pas par exemple participé au débat télévisé, et je mets en cause, pas publiquement, mais sans citer une chaîne publique, payée par nos impôts, qui aurait pu justement donner un autre résultat que celui-là, notamment en nombre d'élus. Et je déplore là aussi le fait qu'une chaîne publique ne respecte pas les règles élémentaires de la démocratie.

Mais enfin, si je condamne évidemment la fraude, si fraude il y a, ou tentative de fraude ou je ne sais quoi, ou l'erreur qu'il y a eue, je ne peux quand même cautionner ce qui, pour moi, est une escroquerie politique, je le dis tel que je le pense, moi qui suis, finalement avec Mme Fesenbeck, le seul élu d'une liste sur ses idées. Je n'avais pas avec moi des gens de Gauche, de Droite, du Centre, de Communautés diverses et variées, j'ai présenté une liste de Français qui aiment leur patrie et qui comptent la défendre comme ils peuvent, dans les règles de la démocratie.

Simplement chaque fois que la Gauche en a la possibilité, elle manifeste dans la rue contre ce qui devrait se régler devant les tribunaux ! Et c'est ce que je trouve particulièrement inadmissible. Elle nous avait fait le coup déjà au moment du vote des exécutifs régionaux. La démocratie s'exprime. Si à l'époque nous avions décidé de voter pour M. BLANC, soutien sans participation, quelle ne fut pas l'agitation de la rue pour tenter d'inverser le choix des urnes !

Nous avons une liste de Droite. Il y a des voies de recours, nous exercerons ces voies de recours, en tout cas en ce qui concerne le bureau n° 4, sans aller plus loin et nous mènerons au sein de ce Conseil Municipal une opposition courtoise mais déterminée sur des idées comme ficèle à notre principe, il vaut mieux être battu sur ses idées qu'élu sur les idées des autres, ou sur des idées d'autres, ou sur des idées qui n'existent pas, faisant de l'anti quelque chose, le point nodal de toute action politique. Je rejette ce principe qui n'est pas pour moi une conception républicaine de la vie politique. »

 
A la fin de ce 1er conseil municipal, nous avons été interviewés par différents journalistes, cela permettant de nous exprimer sur les ondes et dans la presse écrite.

Par Marie-Thérèse Costa-Fesenbeck
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Blog politique sur les Pyrénées-Orientales
de Guillaume Clavaud, journaliste à l'Indépendant

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