Photo fournie gracieusement par Jean-Marie Artozoul

 

Les bureaux de la permanence électorale, durant la campagne municipale,
sont ouverts du Lundi au Samedi de 14h à 18h30
12 rue Pierre Rameil à Perpignan
(proche du Boulevard Clémenceau, 2ème rue après le magasin Vergès)

Permanence téléphonique assurée :

06.72.13.67.61


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Vendredi 10 octobre 2008

Fadela Amara inVENTE DE NOUVEAUX « MACHINS »

POUR ACHETER LA PAIX CIVILE


Fadela Amara, la secrétaire d'Etat à la politique de la Ville (ancienne présidente de « ni putes, ni soumises »), a installé les trois premiers « délégués du Préfet de Région » Midi-Pyrénées dans les quartiers défavorisés de Toulouse afin de « rapprocher l'Etat de la population ».

 

 

En invoquant « le retour visible physiquement de la République au coeur des cités », Fadela Amara confirme ce que nous ne cessons de dire depuis des lustres : des quartiers entiers échappent à l’autorité de l’Etat allant jusqu’à reconnaître une économie parallèle qui s’installe durablement.  

 

La création de ces emplois publics supplémentaires est délirante puisqu’ils s’ajoutent à tous les « machins » créés depuis plus de vingt ans au nom de la politique de la ville, toujours avec l’argent du contribuable. Quel désaveu pour les élus locaux qui depuis des décennies « arrosent » ces quartiers de généreuses subventions. Sans parler semble-t-il de l’inefficacité des services sociaux, culturels, sportifs et publics qui dépensent beaucoup d’énergie pour des résultats inexistants ! 

 

La réalité, c’est que ces quartiers sombrent dans l’anarchie communautariste, connaissent une insécurité grandissante et développent des réseaux parallèles qui menacent la paix civile. 

 

Depuis les émeutes de 2005 des millions d’Euros ont été dépensés en pure perte sans régler les véritables problèmes. Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !

Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 9 octobre 2008

Monsieur Sarkozy champion du communautarisme en France s’est toujours opposé, à ce que la France rende un hommage national aux 3000 disparus d’Algérie dont on n’a jamais voulu et pu  retrouvé les dépouilles.

 

En effet, au lendemain des accords d’Evian donnant l’indépendance à l’Algérie, le 19 mars 1962, la chasse à l’Européen fut ouverte, arrestations, massacres et enlèvements. Dès janvier 1963, la presse française dénonçait  les enlèvements « …des femmes et des hommes vivent dans des camps de concentrations, forcés de travailler dans des mines ou dans des maisons de prostitution… ».

 

Je demande que le gouvernement Sarkosy / Fillon et l'UMP, le MODEM, le PS, le PC, les verts, l’extrême gauche s’expriment sur la reconnaissance de cette tragédie en veillant au devoir de mémoire. Notre pays doit célébrer, tous ceux que la France a oubliés en Algérie : chrétiens, juifs, musulmans, car ce travail de mémoire exige détermination et sincérité.
   

Monsieur Sarkosy ne doit pas craindre de se confronter à notre passé, avec ses ombres et ses lumières. L’UMPS doit savoir lutter contre l’oubli, contre la déformation des faits et regarder notre Histoire en face. Les différents Gouvernements depuis plus de 46 ans ne s’y sont jamais appliqués. Nous devons affirmer une exigence de VERITE et de REPARATION, de même que la responsabilité de l’état Français a été reconnue dans les persécutions de la deuxième guerre mondiale.

 

Nul ne doit rester à l’écart de cette entreprise de mémoire.

 

En mémoire d’Antoine PEREA, 33 ans enlevé et disparu le 18 juin 1962 à Deligny département d’ORAN, mon père…

 

Gilbert PEREA orphelin et pupille de la nation

 

Par Groupe FN Perpignan
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Mardi 7 octobre 2008


Le tribunal administratif de Montpellier a annulé l’élection municipale de Perpignan, estimant que la fraude était bien avérée et que le faible écart de voix entre les deux candidats pouvait altérer la sincérité du résultat.

En accédant à la demande du Front National et de l’opposition de procéder à l’annulation des opérations électorales de Perpignan, le tribunal administratif de Montpellier confirme le malaise qui règne au sein du microcosme politique perpignanais.

Face à ce jugement et aux conséquences que celui-ci ne va pas manquer de provoquer, comme je l’avais demandé à plusieurs reprises, le Maire devrait remettre son mandat et celui de sa majorité et redonner aux électeurs la possibilité de choisir souverainement et sans ambiguïté ses élus, car rien n’est au dessus de la légitimité du suffrage universel.

En tout état de cause, celle annulation n’exonère pas la gauche centro-communiste (PS, indépendantistes catalans, parti communiste, Verts et MODEM) de sa « fraude politique et morale » qui a consisté à réunir sur une même liste des personnes qui ne partageaient aucune idées communes et qui lors de la campagne de premier tour n’ont cessé de se combattre avec véhémence.

Le Front National est d’ores et déjà prêt à livrer la future bataille municipale, non seulement face à la droite UMP-Sarkozyste de Monsieur ALDUY, mais aussi contre la gauche sectaire et vindicative à court d’idées et de projets.

Par Groupe FN Perpignan
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Mercredi 1 octobre 2008

























PREAMBULE : 

Lors de la dernière séance, je vous avais demandé si les manifestations, même silencieuses, avec pancartes, mais pour l'instant sans trompettes, étaient autorisées. Vous m'aviez dit que non, pour la raison qu'effectivement, une assemblée démocratique ne peut pas siéger et débattre sous la pression extérieure. Donc, je remarque qu'aujourd'hui, ces mêmes associations et personnes sont là, et je suis au regret de vous annoncer qu'à la prochaine séance du Conseil municipal, le Cercle National des Rapatriés, qui est une autre association, viendra manifester avec d'autres photos pour montrer ce qu'ont été en partie les crimes de la guerre d'Algérie.

 

CONCERNANT L’OPERATION " UN FRUIT POUR LA RECRE " (DISTRIBUTION DE FRUITS DANS LES ECOLES DE LA COLLECTIVITE AVEC ACCOMPAGNEMENT PEDAGOGIQUE)

 

Nous  soutenons évidemment cette proposition. Simplement, au cours de l'accompagnement pédagogique, nous souhaiterions que vous parliez en la matière, parce que c'est un peu l'arbre qui cache la forêt. C'est sympathique, les productions locales, mais est-ce que quelqu'un a dressé l'état des lieux des productions locales ? Des difficultés liées à la globalisation des échanges ? A la compétition qui ruine les agriculteurs locaux ? A l'arrachage des vignes ? Est-ce que vous allez parler de tout cela aux petits enfants des écoles. Parce que si cela continue, dans 50 ans, il n'y aura peut-être plus une vigne en Roussillon ! Peut-être qu'il faudrait aussi l’expliquer ou alors prendre des positions beaucoup plus rigides face à l'Europe qui est en train de se construire.

 

CONCERNANT LE PROGRAMME DE RENOVATION URBAINE DES QUARTIERS VERNET-CLODION-TORCATIS - ROUDAYRE

 

Comme quoi la pression de la population doit être forte pour que M. CODOGNES et les socialistes réagissent à l'insécurité, alors qu'ils ont été pendant des décennies les principaux laxistes en matière d'insécurité ! Parce que, pour parler des tags quand on a eu comme représentant de la Culture (on l'a eu pendant je ne sais combien de temps), M. Jack LANG, qui considérait que le tag était un art majeur contemporain ! Et qui les a laissés sur les wagons, sur les façades, sur les bâtiments ? Voilà qui me paraît quelque chose d'extraordinaire ! Je tiens à vous le dire. Chapeau ! Et aujourd'hui, vous venez nous expliquer que ça ne vaut rien ! Là, il y a un problème et une contradiction manifeste.

 

Je souscris à tout ce que vous dites. Effectivement, il faut punir, M. ESTEVE. C'est vrai qu'il faut punir mais, malheureusement, vous appartenez à un parti qui ne veut pas punir justement.
 

 

 

Maintenant, vous avez quand même fait un aveu. Je ne porterais pas, moi, la responsabilité sur la gauche, sur la droite, parce que je pense que c'est l'une des raisons du dérèglement de notre démocratie. Oui, c'est vrai, ce département souffre d'une opposition stérile entre le Conseil Général et la Mairie. Maintenant je ne vais pas vous dire qui de la poule et de l'œuf ! C'est l'éternel problème. Savoir qui commence ! Mais c'est surtout à quel moment on s'arrête. Et je ne suis pas persuadé que, parce qu'il y a une compétition électorale permanente dans notre démocratie, cela s'arrête un jour.

 

Je pense que ça s'arrêtera quand les citoyens en auront ras le bol, qu'ils mettront un grand coup de pied dans la fourmilière et qu'ils mettront 3, 4 ou 5 Conseillers Généraux du Front National dans tout ça.

 

CONCERNANT LE PROGRAMME DE RENOVATION URBAINE (CONTRAT DE MANDAT POUR LES ETUDES ET LA REALISATION D'EQUIPEMENTS PUBLICS DANS LES QUARTIERS VERNET SALANQUE ET CLODION)

 

M. CODOGNES m'a interpellé, je vais lui répondre. Les Maires font avec les lois qui sont votées par les Députés ou les Sénateurs. Vous parlez d'insalubrité, de politique de la ville, etc., quel a été le Ministre de la ville le plus emblématique d'un gouvernement socialiste ? Et bien, il fait l'actualité aujourd'hui. Il est de chez vous, c'est M. Bernard TAPIE qui vient de prendre dans l'affaire du Crédit Lyonnais, chose absolument….. Vous n'en savez rien, je vous signale qu’il était au Parti Radical de gauche, il n'y a pas très longtemps.

 

(Réactions)

 

Attendez, attendez ! Oui, SARKO ! Il y en a pour tout le monde.

 

(Rires)

 

Il se trouve que dans l'affaire du Crédit Lyonnais, M. SEGUIN, le Président de la Cour des Comptes, vient de se saisir du dossier et il va interpeller 2 personnes, M. TAPIE, ancien Ministre socialiste de François MITTERRAND et M. PEYRELEVADE, vice-président du MODEM, pour la responsabilité qu'ils ont dans le déficit payé par le contribuable français. Ça, c'est la réalité.

 

CONCERNANT LE LYCEE JEAN LURCAT (CREATION D’UN TERRAIN DE SPORT EN GAZON  SYNTHETIQUE, DEMANDE DE SUBVENTION A L’ETAT AU TITRE DE LA RESERVE PARLEMENTAIRE) - Interpellant le maire :

Je constate que vous êtes en meilleurs termes avec Georges FRECHE qu'avec le Président du Conseil Général des PO !

 

CONCERNANT LE DEVELOPPEMENT SOCIAL ET JEUNESSE (PLAN TERRITORIAL DE LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS A L'EMPLOI ET AU LOGEMENT DE LA VILLE DE PERPIGNAN)

 

Vous vous doutez bien que je ne partage pas votre unanimisme sur cette délibération. Parce que des discriminations, évidemment, il en existe, et je le déplore, mais elles sont la conséquence malheureusement d'un système. Et je connais ici des gens, M. PUJOL, qui en ont vécu des discriminations ! Quand ils sont arrivés, en 62, heureusement pour ceux qui sont arrivés à Perpignan, ils sont tombés sur un Maire qui a tout de suite pris en considération leurs préoccupations. C'est vrai, il s’agit de M. ALDUY, père.

 

Mais est-ce que vous avez songé aux Harkis ? Aux français musulmans qui ne sont toujours pas intégrés dans la société française et dont tout le monde se fout ? Est-ce que quelqu'un en parle ? Non. On est systématiquement en train de se préoccuper de personnes, le plus souvent, qui ne souhaitent pas s'intégrer. Je regrette M. IAOUADAN, concernant votre anecdote, celui qui a réagi comme ça est un con ! Mais des cons, il y en a partout et c'est très certainement c'est la chose la mieux partagée par l'humanité. Mais cette situation vient des politiques de discriminations que vous avez initié.

 

Et d'ailleurs vous l'avez dit, ça aurait dû être la 1ère des  préoccupations de ce plan là : rappeler les règles de la République, de la citoyenneté française et de la manière dont on s'intègre à une société en apprenant sa langue, en respectant sa culture et en respectant ses habitants qui vous ont précédés sur cette terre. Ça c'est de l'intégration et de l'assimilation. Et nous n'en serions pas où nous en sommes aujourd'hui dans les quartiers où des gens développent leur culture, leur langue, leur particularisme et ceci finira mal. Parce que tant que cette société sera gouvernée par les lois du marché, de l'argent et, comme l’a dit Mme Katia MINGO, du communautarisme, vous ne réglerez pas le problème de la discrimination.

 

 

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Conseils Municipaux
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Jeudi 25 septembre 2008

 

Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 25 septembre 2008

Quarante-six ans après la fin de la guerre d’Algérie, le Front National rend hommage à ses frères harkis, Français par le sang risqué et par le sang versé, qui n’ont toujours pas eu la reconnaissance qu’ils sont en droit d’attendre.

Pire que cela, et malgré les promesses du candidat, puis du Président Sarkozy, aucune des mesures relatives au « Plan Emploi Harkis » annoncées en "fanfare", à compter de mars 2008 par M. Renaud BACHY, Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés (MIR) rattachée au Premier Ministre, ne sont entrées en application sur le terrain !

Par ailleurs, il est utile de préciser que les "mesurettes" dévoilées par la MIR ne sont pas spécifiques aux Rapatriés d'Origine Nord Africaine (RONA) mais qu’elles émanent, en totalité, de plusieurs dispositifs de droit commun (Plan Espoir Banlieues de Fadéla AMARA, ...) qui sont, au demeurant, mieux accompagnés pour autrui  (cabinets de consultants, ...) que pour les enfants de Harkis.

Enfin, M. Sarkozy, en dépit de ses promesses électorales, a pris la résolution de se parjurer en ne reconnaissant pas la responsabilité indéniable de l'Etat gaulliste dans l'abandon et le massacre des Harkis et leurs Familles après le 19 mars 1962 et en s'engageant, pour des raisons obscures et dangereuses, sur le chemin du mea-culpa à l'égard des terroristes du FLN, cautionnant par là-même le négationnisme du pouvoir algérien.

Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 18 septembre 2008

Autour du préfet, des représentants du parquet, de la direction de la police, de la gendarmerie, des douanes, de la DDASS, se sont réunis pour dresser un état des lieux de la situation des Pyrénées-Orientales en matière de consommation de drogues, et parler du plan départemental de lutte contre celles-ci.

 

D'emblée, le préfet faisait part de son inquiétude : "Je suis très préoccupé par l'importance de ce fléau dans les P.-O. Je me croyais dans un département relativement protégé, où la drogue faisant l'objet de saisies était destinée à d'autres pays, où il n'y avait pas de réseau  véritablement structuré. Or, la consommation est forte, ce qui rend essentiel de sensibiliser nos concitoyens à ce problème".

 

Qu’est-ce qui explique cette situation ?


Le département des Pyrénées-Orientales parmi les plus pauvres de France compte forcément des populations précaires qui sont plus vulnérables et donc plus facilement entraînées vers la prise de produits illicites. Sans compter une forte communauté immigrée, une communautarisation de la société perpignanaise et des affrontements interethniques qui ont marqué la ville d’une empreinte indélébile. La concurrence des maghrébins et de gitans dans ces trafics est une source de conflits permanents. 

 

Les populations fragiles glissent souvent de la prise de stimulants, calmants et antidépresseurs, à une "polytoxicomanie" (alcool, cannabis, héroïne, ecstasy), d'autant plus difficile à prendre en charge qu'elle est multiple.

 

L’absence de frontière favorise la diffusion des drogues. En effet, si l'on considère qu'en Espagne les produits illicites sont moins chers, et la législation moins répressive qu'en France, on comprend que l'approvisionnement des usagers et des usagers-revendeurs est chose relativement plus aisée. Dès lors, point n'est besoin de réseaux structurés de gros trafic, puisque l'achat et la revente "au détail" fonctionnent bien.

 

Comme le signalait encore le Dr x, la prise de drogues a une retombée évidente sur la santé ; même si l'augmentation du sida a pu être partiellement jugulée, l'hépatite C reste bien présente. Quant aux structures de prise en charge, elles existent mais restent faibles au regard du "stock" de drogués sous subutex, et du grand nombre de drogués dits actifs. Les saisies ont augmenté significativement entre 2007 et 2008, ainsi que les interpellations en zone police comme en zone gendarmerie.

 

Enfin, reste la situation dramatique des jeunes (et même des enfants) livrés à eux-mêmes, et qui constituent le terrain sur lequel prolifère souvent cette consommation de drogue qu'il est si difficile d'enrayer, malgré les opérations de sensibilisation menées dès l'école primaire.

 

Le Front National demande le rétablissement des frontières, une répression sans faiblesse des dealers et la peine de mort pour les grands trafiquants !

 

Tant que l’Etat ne luttera pas avec détermination contre l’immigration et la communautarisation de la société,  ne reprendra pas le contrôle de ses frontières, qu’il ne réprimera pas très durement les petits trafiquants et qu’il n’instaurera pas la peine de mort pour les grands trafiquants, nos enfants seront des cibles pour ces criminels et la drogue continuera à empoisonner leur vie !

 

Par Groupe FN Perpignan
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Lundi 8 septembre 2008


Au 64ème anniversaire de la libération de Perpignan le 19 août.

 

Au dépôt de gerbe devant la stèle dédiée aux morts d’Algérie et aux rapatriés et érigée au Barcarès le 23 août.

 

A la messe en souvenir du 20ème anniversaire le 22 août de la mort de 2 policiers assassinés par des malfrats devant une bijouterie.

 

A la messe célébrée en l’honneur du soldat perpignanais “ tombé “ en Afghanistan le 2 septembre.

Par Groupe FN Perpignan
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Lundi 8 septembre 2008


Le groupe des élus FN au Conseil municipal de Perpignan communique :

Nous nous étonnons que le Maire Jean-Paul ALDUY n’a pas jugé utile d’informer les élus du Conseil municipal de Perpignan des pressions effectuées par la Préfecture afin que le drapeau tibétain ne soit pas hissé sur le fronton de la Mairie, comme le prévoyait la motion votée en séance du Conseil municipal le 26 mai 2008.

Nous condamnons cette décision de la Préfecture qui reflète la position du gouvernement français de ne pas fâcher la Chine dans ses agissements au détriment des droits de l’Homme.

Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 31 juillet 2008

Les propos de Louis ALIOT, directement transcrits de ses interventions orales comportent parfois des imperfections linguistiques, veuillez nous en excuser.

Je prends la parole à l’instant même où les «  artistes » entrent en scène (il s’agit d’un groupe de manifestants avec leurs pancartes portant les inscriptions : Non au mur des disparus, etc… NDLR), alors que mon groupe s’indigne, aujourd’hui, de la visite de M. BOUTEFLIKA  et le fait qu’il assiste au défilé du 14 juillet devant les armées Françaises, pour tous les crimes qu’il a commis au nom du FLN, soutenu par ces gens là d’ailleurs.

LE BUDGET

A propos du budget, il y a un contraste entre les chiffres présentés par Mme Ruiz (professeur d’économie) et votre présentation dithyrambique. Quand j’ai lu ce rapport, j’ai cru à une farce. Je vous le dis. Quand vous lisez la 1ère page, vous dites : il n’y a pas besoin d’élus de l’opposition. On quitte la salle, c’est parfait : la fiscalité, la progression, la dynamique des recettes, etc., mais vous êtes effectivement plombés par le fonctionnement. Mais là, c’est un choix politique. Je constate, contrairement à l’opposition de gauche, que non seulement il y a le peu d’investissement, mais que vous êtes plombés par une situation sociale à Perpignan. Une situation communautaire. Il y a des quartiers qui ne vivent que parce que la mairie est derrière et subventionne ces quartiers. Je ne sais pas combien de temps ça peut durer, ou combien de temps ça durera parce que, quelle que soit la politique, c’est toujours le contribuable qui paye. Ça c’est certain.

Mais, comme vous ne pouvez plus être soutenu par l’Etat, l’Etat n’a plus d’argent, la dotation baissera à l’avenir. C’est une volonté d’ailleurs qui ne vient pas de l’Etat mais des institutions européennes. Et comme vous serez obligés d’augmenter la fiscalité, parce que sinon je ne vois pas comment vous pouvez tenir, et entre parenthèses concernant la fiscalité, j’aimerais savoir quelles bases vous prenez pour dire qu’elle a stagné. Parce que moi j’ai pris, avec Mme FESENBECK, la part communale de la Taxe Foncière de sa maison, ça augmente ! Vous allez m’expliquer pourquoi la Taxe Foncière …… (interruption par le Maire qui réfute l’affirmation de Louis Aliot).

Tableau confirmant les propos de Louis Aliot :



…/… Le fait est que cette politique sociale que vous maintenez, dans ces quartiers, a un coût. Et ce coût de fonctionnement devient de plus en plus exorbitant. Il y a effectivement la situation générale mais vous êtes quand même une municipalité UMP. Je sais bien que M. SARKOZY parle beaucoup, pour ne rien dire bien souvent, et j’ai l’impression que la politique « bling-bling » de l’Elysée est en train de transpirer au niveau local à Perpignan. Ça c’est certain.

Et là, M. PARRAT, qui est maintenant le manitou aux quartiers, si je puis dire, le grand manitou, il va falloir qu’il nous explique comment, avec autant de moyens sociaux, d’aides, de subventions à des associations, pour certaines à perte, en pure perte ou alors c’est de l’achat de paix civile, c’est plus grave pour une démocratie, une République. Comment on en arrive aux chiffres du Figaro, M. PARRAT, où Perpignan 40ème ville la plus insécuritaire de France ! 2 fois le niveau national d’insécurité ! Et pourtant il y en a des moyens mis en œuvre, je ne les conteste pas d’ailleurs, parce que je pense que, au point où nous en sommes, ce n’est même plus un problème de sécurité et sécuritaire, c’est un autre problème qui dépasse largement le cadre de la municipalité et qui touche même à l’essence de la nation.

Mais pour ce qui est de votre budget, là, la présentation me paraît hasardeuse, honnêtement, vu la situation, vu les chiffres et le résumé dithyrambique, ça me paraît quelque part se moquer un peu du monde, je vous le dis franchement. Et puis cette politique, vous pouvez la changer. C’est vous qui êtes majoritaires. Mais j’ai bien peur, vu ce que nous avons à voter après dans un certain nombre de domaines, que vous continuiez dans la même direction, parce que vous êtes aussi privés d’un petit côté idéologique. Mais ça c’est un autre souci. Et peut être qu’on en reparlera dans les élections futures. Mais, pour le Compte Administratif de l’année précédente, évidemment, nous ne le voterons pas puisque nous n’étions pas là, mais moi je tiens à mettre en alerte la municipalité sur les conséquences de la politique qui a été menée et qui continue d’être menée, que ce soit socialement ou financièrement pour les comptes de la mairie …/…

CONSEILS DE QUARTIERS

…/… M. PARRAT, j’apprends que les comités de quartiers étaient ouverts à l’opposition …/…

…/… Dans tous les cas, par le vote qui est mis en place, même si nous sommes candidats, nous ne faisons pas partie du truc. Ça ne sert à rien non plus de dire, vous ne participez pas, mais on n’a aucune chance d’être élu, donc ça ne sert à rien. C’est comme si vous partiez à une course de ski avec des crampons de rugby ! Vous avez peu de chances d’arriver en bas ! …/…

DEVELOPPEMENT SOCIAL ET JEUNESSE

…/… Sur l’ensemble de ces dossiers, on voit bien la prévention de la délinquance ou le repérage. Apparemment, il y a des problèmes de vues pour le repérage parce que j’ai donné les chiffres tout à l’heure, M. le Maire n’était pas là, mais Perpignan reste encore une ville on va dire criminogène et hautement criminogène. Alors à quoi l’attribuez-vous ? Parce que plus on met d’argent et moins il y a de sécurité ! Alors peut-être que si on en mettait moins il y en aurait plus, je ne sais pas.

Louis Aliot s’étonne qu’il n’y ait que : 2 voitures de police, la nuit, pour Perpignan, ça ne fait pas beaucoup. Ça ne m’étonne pas que ça augmente. Police Nationale je parle …/…

ATTRIBUTION DE SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS

J’aimerais savoir le montant total des subventions attribuées à la FOL ? Parce que systématiquement quand il y a des subventions, c’est pour la FOL. Il doit y avoir une raison particulière. Dans tous les domaines, elle intervient dans tous les domaines. Donc j’aimerais savoir pourquoi ?

Les récentes déclarations de M. Mouloud AOUNIT, le président du MRAP, qui lui trouve normal que les piscines aient des horaires aménagés pour permettre aux femmes d’être tranquilles conformément à certains préceptes religieux ! C’est inadmissible dans une république laïque et je demande qu’on retire la subvention à l’association MRAP, en attendant de savoir comment va évoluer cette association. En sachant d’ailleurs que beaucoup de comités locaux ont désapprouvé et se désolidarisent de M. Mouloud AOUNIT …/…

…/… Tout à l’heure, pendant que vous n’étiez pas là, dans le public, une association, je ne sais pas ce que c’était, s’est manifestée avec des pancartes. La question que je pose c’est : est-ce que c’est toléré ? Parce que si on tolère ce genre de pancartes, la fois prochaine je ferais venir mes amis avec d’autres pancartes ! …/…

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POLITIQUE 66
Blog politique sur les Pyrénées-Orientales
de Guillaume Clavaud, journaliste à l'Indépendant

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