Photo fournie gracieusement par Jean-Marie Artozoul

 

Les bureaux de la permanence électorale, durant la campagne municipale,
sont ouverts du Lundi au Samedi de 14h à 18h30
12 rue Pierre Rameil à Perpignan
(proche du Boulevard Clémenceau, 2ème rue après le magasin Vergès)

Permanence téléphonique assurée :

06.72.13.67.61


cliquez sur le bandeau

Samedi 10 janvier 2009

Comme pour les trop nombreux cimetières chrétiens profanés ou pour les incendies de nos églises ou de tous autres lieux de culte, le Front National condamne avec la plus grande fermeté l’assaut à la voiture bélier contre la grille d'une synagogue dans le quartier sensible de Bagatelle à Toulouse.

Il n’en demeure pas moins que l’immigration massive et incontrôlée conduit à une inacceptable dérive communautariste de notre société et à l’importation de conflits étrangers sur notre sol. Les Français durement touchés par la crise économique et sociale n’ont pas, en plus, à subir dans leur propre pays les conséquences d’un conflit inextricable.

Que celles et ceux qui défilent aujourd’hui en France sous des drapeaux étrangers aient le courage de leurs opinions et aillent jusqu’au bout de leur action en s’engageant pour leurs idées et pour défendre leur patrie. Nous rappelons que nous appartenons à un mouvement dont le président a quitté les bancs de l’Assemblée nationale pour aller défendre sous l’uniforme français ses idées en Algérie.

Louis Aliot, Secrétaire général du Front National, Conseiller Régional de Midi-Pyrénées et conseiller municipal de Perpignan, condamne la montée des violences communautaires et dénonce la politique d’immigration irresponsable menée par la droite et par la gauche depuis trente ans.

Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 25 décembre 2008
 
Par Groupe FN Perpignan
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Lundi 22 décembre 2008
L'élu du Front national souhaite bon Noël aux Perpignanais... mais pas à la classe politique !


De la "fausse droite" qu'il fustige à la " vraie gauche" qu'il ne supporte pas, personne dans la classe politique locale n'a grâce aux yeux de Louis Aliot. Lorsque l'élu FN fait son bilan de l'année municipale, aux côtés de Marie-Thérèse Fesenbeck et de Jean-Claude Pinget (troisième sur la liste en mars dernier), tout le monde est logé à la même enseigne.
Jean-Paul Alduy ? "Nous condamnons sa politique clientéliste. Ses méthodes sont choquantes alors que les élections ont été annulées en première instance. L'Archipel, le quatrième pont, la fontaine du palais des congrès : il dépense sans compter l'argent des contribuables..." Louis Aliot brandit ensuite un document municipal distribué dans les boîtes aux lettres des Perpignanais : "Alduy fait aussi payer aux contribuables sa propagande électorale". Les rivalités entre mairie et conseil général ? "C'est la guerre puérile des panneaux d'affichage. Les deux se refusent mutuellement des subventions. C'est ubuesque, dangereux et contraire à l'intérêt général".
L'opposition ? "Il n'y a pas d'opposition de gauche à Perpignan. Amiel-Donat, Codognès, Ripoull... tous ont fait campagne les uns contre les autres avant de s'entendre pour des places sur une liste. Ils prennent les électeurs pour des billes..." Enric Vilanova et l'usage du catalan au conseil municipal ? "Il ne reste pas la France et sa constitution. Au conseil municipal, on est en France, on doit parler français. Quand il plaide au palais de justice, pour son bifteck, M. Vilanova parle en français !" Si de nouvelles élections devaient avoir lieu, Louis Aliot conduirait une liste "soutenue par le Front national". Une liste pour donner "un coup de balai à Perpignan, mettre fin au clientélisme, appliquer les lois qui sont les mêmes pour tous". Une liste "sur nos idées que les électeurs connaissent".
En janvier, le FN distribuera un journal, "Perpignan ville libre", dans lequel Louis Aliot intitulera son édito : "Coup de balai". Puis il conduira la liste grand sud-ouest du FN aux élections européennes. Et il espère enfin récupérer un troisième élu à Perpignan – Jean-Claude Pinget – "si le Conseil d'Etat confirme l'annulation du scrutin au bureau 4". En attendant...
Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Conseils Municipaux
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Samedi 20 décembre 2008

LE GROUPE FRONT NATIONAL

"PERPIGNAN, VILLE LIBRE"
LOUIS ALIOT

Secrétaire Général du Front National

Conseiller Municipal de Perpignan

Candidat tête de liste aux Européennes 2009

 

&

 

MARIE-THERESE FESENBECK

 

Membre du Conseil national du Front National

Secrétaire départementale des Pyrénées-Orientales

Conseillère Municipale de Perpignan

 

Ont le plaisir de vous convier au

pot de l’amitié

 

                                  

le Dimanche 21 Décembre 2008 à 15 h 30

 

Répondre avant le Jeudi 18 décembre 2008

Participation aux frais : 3 € / personne

 

 

FN 66 – B.P. 90416 – 66004 PERPIGNAN Cedex –

Tél. 04.68.55.87.59 – 06.72.13.67.61

Par Groupe FN Perpignan
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Samedi 20 décembre 2008

LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 11 DECEMBRE 2008

 

(Nous devons préciser à nos internautes que lors de ce conseil, un élu s’est permis d’attaquer injustement un fonctionnaire de la ville de Perpignan)

Monsieur Le Maire,

Il est grand dommage que Clotilde Ripoull ait quitté cette assemblée car je voudrais, avec Louis Aliot, remercier ici tous vos employés qui se mettent en 4 pour nous renseigner, nous aider dans nos démarches pour l’installation matérielle de notre groupe du mieux qu’ils le peuvent. Ce qui n’est pas chose facile car, par exemple, nous ne connaissons pas les dates des Conseils municipaux plus de 5 jours à l’avance.

Nous ne sommes pas obligés de subir le groupe appelé par Jacqueline Amiel-Donat elle-même de « pétaudière ».

Mardi 9, grâce à vos services, j’apprends que le budget est clos le 16 de ce mois. Allez faire des démarches en quelques jours. Si vous y arrivez, Monsieur Le Maire, avec nos petits moyens, je vous tire mon chapeau !

Rien ne semble facile pour les membres de l’opposition alors que tout devrait marcher comme sur des roulettes…

Je n’ose imaginer que vous avez omis de donner des ordres pour la bonne marche de notre groupe d’opposition.

Aussi, je félicite tous vos agents pour leur patience et leur gentillesse. Merci.

Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 4 décembre 2008
Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Divers
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Samedi 22 novembre 2008

INTERVENTIONS DE LOUIS ALIOT

PREAMBULE :

 

M. le Maire, nous avons exprimé, depuis l’installation du Conseil Municipal, je crois, une position assez raisonnable qui consistait à laisser faire la justice pour arriver à une conclusion, sans jamais tomber dans les travers de ce que j’appelle le 3ème tour social et que, systématiquement, la Gauche, quand elle gagne, elle est dans la rue, quand elle perd, elle est dans la rue, elle manifeste à chaque fois avec, il faut bien le dire, des attaques, y compris personnelles, qui ne sont pas de ma culture politique.

 

Aujourd’hui, c’est vrai, un cas, j’allais dire de conscience, se pose pour tout le monde puisque le Tribunal Administratif annule l’élection de Perpignan, mais il ne l’annule pas pour je ne sais quel motif, il l’annule pour une fraude, curieusement d’ailleurs, pour une fraude qui, à l’heure actuelle, n’est pas avérée par l’enquête pénale. Mais enfin, il annule cette élection et par la mise en examen, ce que je déplore, d’une de vos Adjointes qui, comme je l’ai dit dans les journaux, n’a pas la tête d’un chef de bande, et qui dans cette affaire me paraît bien être la lampiste de service.

 

Mais, la République, en tout cas celle à laquelle je suis attaché, pour répondre à mes collègues de l’opposition, ce n’est pas celle qui consiste systématiquement à jeter de l’huile sur le feu. Surtout dans la situation où se trouve Perpignan. Et c’est là que je voudrais attirer votre attention car M. CODOGNES a parlé de climat délétère et de honte des Perpignanais, mais effectivement les Perpignanais, pour la plupart, ont honte. Ils ont honte d’être dans le département le plus pauvre de France, ça c’est sûr. Maintenant, ça vaut pour la ville de Perpignan, mais ça n’exonère pas la Gauche départementale de ses propres responsabilités en matière de logement, d’aide sociale, de solidarité avec les plus faibles ou même de lutte, dans ce département frontalier, d’une immigration qui peu ou prou mine les soubassements de notre cohésion sociale.

 

Ça n’enlève pas non plus le fait que cette ville est en train de se fragmenter en communautés. Oui. J’ai honte que dans Perpignan, les Gitans soient avec les Gitans, les Maghrébins avec les Maghrébins, et les quartiers de huppés avec les huppés, et les pauvres gens là où ils peuvent vivre en fonction des moyens qui sont les leurs. Oui, ça j’avoue que j’ai honte. Et si j’étais à Gauche, j’aurais encore plus honte. Car quand même, Mme GASPON, qui a dit, en 88, --- le parti Communiste n’était pas au gouvernement mais la Gauche ---, la honte de l’argent qui fait vivre sans travailler, ou des personnes qui s’enrichissent sans travailler ? Cette phrase en 88 est de François MITERRAND, 2ème septennat !

 

(Réactions)

 

Il faut quand même remettre les pendules à l’heure ! Et M. JOSPIN, un quinquennat entier ! Vous avez fait quoi pour lutter contre le système financier qui est en train de se casser la figure ? Rien, rien et trois fois rien.

Alors je n’irai pas, moi, dans l’affaire de l’indignité et de la légitimité. Oui, je pense, M. le Maire, en conscience, que vous devez faire démissionner votre équipe et repartir aux urnes, que la formule de la démocratie telle que l’avait dictée Benjamin CONSTANT « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », aujourd’hui, elle n’est pas la réalité de notre ville, ce que je trouve dommageable.

 

En ce qui nous concerne, au Front National, nous allons mener une campagne pour exiger un retour devant le suffrage universel. Je me demande bien pourquoi vous avez peur aujourd’hui d’aller devant les électeurs ? Est-ce que vous croyez que, par cette histoire, qui a été quand même montée en mayonnaise par certains agitateurs publics, vous risqueriez de perdre aujourd’hui la mairie ?

 

(Applaudissements)

 

Je ne le crois pas. Et moi qui ai une confiance, je dois dire, raisonnable mais sans limite du suffrage universel, je retournerais devant nos concitoyens pour faire trancher le litige. Renvoyez la Gauche à ses vieux démons si c’est le cas, pour remettre les pendules à zéro une bonne fois pour toutes et je pense que la sérénité des débats y gagnerait et que tout ce qui sera fait désormais, pour l’avenir des Perpignanais, ne serait pas entaché, quoi qu’on en dise, d’un certain trouble et d’un certain doute dans les esprits aujourd’hui. Merci.

 

 

CONCERNANT L’EXTENSION DU DISPOSITIF DE VIDEOPROTECTION :

Voyez M. PARRAT, comme quoi l’opposition est diverse puisque, comme la dernière fois évidemment, nous voterons cette délibération, sans toutefois trouver à la vidéosurveillance les moyens adéquats pour lutter contre l’insécurité puisque plus vous mettez de la vidéosurveillance, et, apparemment, plus vous constatez qu’il y a de l’insécurité. Il faudrait peut-être traiter le problème à la source plutôt que ses conséquences finales.

 

Et là, malheureusement, c’est là où je trouve qu’il y a une formidable contradiction entre votre politique sécuritaire qu’on peut suivre, et en tout cas certaines fois elle est très utile, et l’autre politique qui entretient --- et quand je dis vous, c’est l’Etat en général et l’UMP en particulier --- soit la misère sociale, quoi qu’on en dise dans les quartiers --- je vous dirai plus tard, mais c’est sur un autre aspect, ce que je pense, parce que j’ai lu moi aussi dans l’Indépendant et là ça s’adresse à M. le Maire, il trouve que l’Europe a sauvé le monde et qu’heureusement que Nicolas SARKOZY était là ! Je vais vous lire ce que Nicolas SARKOZY disait pendant sa campagne électorale et vous allez voir qu’aujourd’hui il est en totale contradiction avec ce qu’il déclarait il y a 6 mois ou il y a 1 an, ce qui n’est pas très glorieux pour un Président de la République --- donc d’entretenir des populations soit dans la misère sociale, soit dans la misère identitaire.

 

On peut voir l’histoire de la huée de la Marseillaise, et bien écoutez, moi qui suis un enfant de la laïque quand même, de l’école publique, ce sont des choses que j’apprenais à l’école. La Constitution, la citoyenneté, la Marseillaise, la langue de la république M. VILANOVA, c’est le français ! Elle est encore à l’article II de notre Constitution. La langue régionale, que je ne méprise pas, elle, est quand même reléguée dans les articles 70. Certes, elle fait partie du patrimoine de notre histoire mais il n’en demeure pas moins que la langue du Conseil Municipal, la langue des institutions, c’est le français parce que c’est dans cette langue là que tout le monde se reconnaît et que tout le monde comprend le discours. D’ailleurs je demande au Maire, officiellement, de ne pas retranscrire les propos tenus tout à l’heure par M. VILANOVA. C’est une belle intervention, mais à partir du moment où elle n’est pas traduite, je considère, même si je l’ai comprise, que je ne l’ai pas comprise car ça peut s’adresser à d’autres personnes dans ce Conseil Municipal et ça n’a pas lieu d’être. Et le respect des institutions, c’est aussi le respect des symboles de cette république là dont le français est partie intégrante.

 

En ce qui concerne la politique de sécurité, M. PARRAT je vous suis sur cette affaire de vidéosurveillance ou caméras,  mais je vous demanderais 2 choses :

·         vous venez de parler de chiffres du directeur de la sécurité publique, ça m’intéresse parce que le Figaro, il y a 2 mois, faisait état « Perpignan 6ème ville la plus insécuritaire de France » ! Alors j’aimerais savoir la contradiction qu’il y a entre le chiffre du directeur de la sécurité publique et l’enquête qui a été menée par le Figaro,

·         deuxièmement, j’aimerais visiter, en tant qu’élu, votre centre de vidéosurveillance pour voir et mieux comprendre comment s’articule la chose, parce qu’à l’heure de la communication et des piratages informatiques, j’aimerais savoir si réellement au bout de 7 jours, vos images sont détruites et s’il n’y a pas matière à piratage ou surveillance. Après tout, quand vous faites la vidéo d’une rue, il y a peut-être dans cette rue les domiciles d’un certain nombre de personnes ou de personnes publiques qui n’ont pas vocation à être filmées jour et nuit. Ça aussi, ça pose un problème et je suis demandeur de visiter le service.

 

 

CONCERNANT LE GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT ET DES LOGIQUES DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

M. le Maire, nous, nous savons que le Grenelle c’est du vent, mais le vent fait partie du Grenelle, pour reprendre la formule.

 

Néanmoins, je m’interroge moi, comment en arrive-t’on à ce résultat à Perpignan où il y a, je suppose, d’abord vous-même M. le Maire vous êtes un urbaniste, vous devez avoir une idée très précise de ce qu’il faut, y compris en matière d’énergies renouvelables. Il y a d’éminents écologistes. Mme Katia MINGO aurait pu apporter ses lumières, je n’en doute pas d’ailleurs, sur un certain nombre de choses, mais d’autres au sein de l’équipe municipale. Comment en est-on arrivé à aller chercher M. Guy HASCOET et son cabinet d’études pour quand même 92 000 € ? Guy HASCOET, je ne sais pas si les collègues le savent, j’espère pour eux, est ancien Ministre de Lionel JOSPIN, ancien Vice-président de la Région Nord-Pas de Calais.

A-t-il fait briller, lui, de ses lumières sa région en matière d’énergies renouvelables ? Je demande à voir ce qu’il a fait dans sa région avant qu’il vienne professer, moyennant finances, ici à Perpignan, des conseils sur l’énergie renouvelable.

 

Je trouve ça bizarre, excusez-moi. D’ailleurs si j’avais été lui, j’aurais pris la précaution de ne pas mettre mon nom dans mon entreprise de consulting ou alors c’est peut-être un certificat de passage ou d’entrée dans certains milieux qui le lui permet, aujourd’hui, mais je ne comprends pas.

 

(Notre groupe « Perpignan, Ville Libre » s’est abstenu).

 

 

CONCERNANT LA CREATION D’UNE DELEGATION A BARCELONE :

Je ne vais pas m’occuper de la gestion des institutions elles-mêmes, mais je ne peux pas voter, moi, une délibération, ça existe déjà, qui parle d’une ambassade, ou d’une quasi-ambassade de la mairie de Perpignan sur un territoire espagnol, de Catalogne sud, parce que je suis fermement opposé à cela par le démantèlement de l’état nation que cela comporte. Pourquoi ? Parce que, jusqu’à présent, les échanges transfrontaliers se faisaient. Il n’y a pas besoin de créer des bureaux ou des quasi-ambassades. Qui dit quasi-ambassade, dit personnel supplémentaire là-bas. A l’heure d’Internet, on est à 1 heure de Gérone, il n’y a pas besoin de monter des bureaux pour prendre acte et tenter de réunifier, contre l’avis, je pense , d’une partie du peuple de Perpignan et du Roussillon, d’unifier des Catalognes par le biais de création d’institutions et de bureaux. J’y suis, moi, farouchement opposé. Oui aux coopérations sur des sujets précis. Non parce que Perpignan fait son ambassade. Mais la région Languedoc-Roussillon a déjà la sienne.

La région Midi Pyrénées fait de même, ainsi qu’un bureau à Bruxelles, etc., etc. Je trouve que c’est superposer et multiplier les administrations pour un résultat qui n’est pas évident.

(Notre groupe « Perpignan, Ville Libre » a voté contre cette délibération).

 

 

CONCERNANT  LES OPERATIONS DE RESORPTION DE L’HABITAT INSALUBRE :

Ma question s’adresse à M. CARBONELL et à M. PARRAT qui sont plus ou moins mis en cause dans un article de l’Indépendant. Quand vous décidez d’une expropriation, que faites-vous des familles ? Parce que le médiateur de la ville, c'est-à-dire quelqu’un qui travaille avec vous, dit dans la presse que vous ne faites rien. Ce que je trouve gravissime, mais encore faut-il répondre à ce genre d’accusation.

 

Et ensuite la dérive de ce quartier qu’on peut constater, il n’y a pas besoin de lire le journal en revanche pour voir ça, en matière d’insécurité, de drogue, ça ne s’adresse pas qu’à vous, là c’est les pouvoirs publics, et en général l’insalubrité générale qui y règne. J’aimerais bien connaître de A à Z le cheminement qui va de l’achat de l’immeuble, où vous relogez les familles et est-il vrai comme l’a dit M. VERA qu’il y a des familles qui se retrouvent pratiquement à la rue parce que personne ne s’en occupe ?

 

 

CONCERNANT LA TAXE LOCALE SUR LA PUBLICITE :

C’est la fameuse loi moins d’impôts de SARKOZY ? Une taxe supplémentaire.

Et deuxièmement, parce que ça touche, si j’ai bien compris, mais c’est peut-être une erreur, ça touche donc le commerçant qui sur son petit commerce a une enseigne au-dessus de sa tête ou pas ?

 

 

CONCERNANT L’ATTRIBUTION DES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS :

Le problème, c’est pour voter les subventions aux associations. On ne va pas demander association par association.

 

Mais moi j’en relève quand même certaines. Diverses aides sociales au Cameroun : 1 000 €. Est-ce que la ville de Perpignan doit investir dans des trucs au Cameroun dont on ne sait pas ce que c’est ?

 

Association de soutien au développement de Madagascar : 500 €. Pour 500 €, est-ce que ça vaut la peine de le faire ? Je vous signale que, juste en dessous de Madagascar, il y a une île qui s’appelle Mayotte, futur département français, qui vit dans une extrême pauvreté et là, pour le coup, ce serait de la solidarité entre nationaux quelle que soit la couleur ou la religion.

 

Ensuite, Aventure et Liberté dans un village Mauritanien. Puis on passe à la côte d’Ivoire, puis l’Algérie. Il manque la Tunisie, le Maroc et le Dahomey et on aura fait le tour des anciennes colonies françaises !

 

Je vais vous répondre Mme Katia MINGO. Il se trouve que je connais bien ces pays aussi. Mais je ne crois pas que 300 € change quoi que ce soit à la condition de vie de ces gens là que l’on maintient scientifiquement dans la misère pour les besoins du mondialisme en général. Et je rappelle que, au risque d’être sacrilège, quand la France était dans certains de ces pays là, les populations, ce n’était pas le paradis je vous l’accorde, mais elles mangeaient à leur faim. Aujourd’hui, ce sont des gouvernements à qui on a donné le pouvoir quasi mafieux ou autre qui ont mis ces populations dans la misère. Voilà la réalité des choses.

 

 

CONCERNANT LA DENOMINATION DE DIVERSES VOIES :

Nous souhaiterions qu’un petit bout de rue porte le nom du capitaine Pierre SERGENT, ancien résistant, ancien Député, ancien Conseiller Municipal de la ville de Perpignan.

Par Groupe FN Perpignan
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Vendredi 14 novembre 2008

Stèle du Haut Vernet (1er Novembre)























Monument aux Morts de Perpignan (11 novembre)



Par Groupe FN Perpignan
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Vendredi 14 novembre 2008
Louis Aliot, leader du FN, tenait hier matin une conférence de presse. Durant celle-ci il a évidemment réaffirmé qu'il était en pré-campagne électorale. Européenne d'abord et municipale aussi. Une campagne, en tout cas la municipale, qui coûterait au bas mot 35 000 E soit la moitié de celle de mars dernier.
Pour Louis Aliot,
"Perpignan est un bon laboratoire de la politique de Sarkozy. La politique communautaire de Perpignan, c'est exactement ce que veut faire Sarkozy. C'est la politique du parcage. Selon Alduy, Saint-Jacques, c'est le quartier à vie des Gitans."
Source; l'Indépendant du vendredi 14 novembre 2008 par Guillaume Clavaud.
Par Groupe FN Perpignan
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Vendredi 14 novembre 2008

D.R.

Louis Aliot sera sur tous les fronts en 2009 : Européennes et, peut-être, s'il y en a, municipales. Sur Perpignan, il entend ouvrir sa liste au CNI et au MPF notamment. Il mêlera les deux campagnes.

Louis Aliot, conseiller municipal de Perpignan, conseiller régional Midi-Pyrénées, secrétaire général national du FN, sera la tête de liste du Front lors des Européennes de juin 2009 pour le Grand Sud Ouest (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon). Mais il est aussi, il le dit lui-même, en campagne pour d'éventuelles municipales.

Qu'est-ce qui a fait que vous avez été désigné tête de liste ?
Ce qui a été déterminant, ce sont mes derniers scores électoraux. En Midi-Pyrénées, lors des régionales de 2004, je fais 10 % au premier tour et un peu plus au second. Aux cantonales de mars, je fais 16 % sur le Moulin-à-Vent à Perpignan. Et aux municipales, j'ai réalisé près de 10,5 % au second tour.
Il y a aussi le fait que Jean-Claude Martinez - tête de liste du FN en 2004 aux Européennes (ndlr) – a fait son temps. De plus, il était conflictuel et n'a plus de soutien régional.

Quel est l'objectif du FN sur cette élection ?
Nationalement, nous visons au moins le même nombre de députés européens qu'en 2004, c'est-à- dire 7. Sur le Grand Sud Ouest, nous espérons autant qu'en 2004, 8 %, pour conserver notre élu.

On dit que votre amitié avec Marine Le Pen a joué un rôle dans votre désignation ?
Je suis peut-être un proche de Marine Le Pen, mais je suis aussi secrétaire général du FN, donc dans le bureau exécutif parmi les 5 qui comptent. Je suis au Front depuis 1990 et j'ai été directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen. Enfin, je suis le seul élu d'une ville de plus de 100 000 habitants dans cette circonscription européenne.

Sur votre liste, y aura-t-il d'autres Catalans ?
Sûrement. Marie-Thérèse Fesenbeck a sa place en tant que conseillère municipale de Perpignan. Je vous rappelle qu'on est en campagne pour les municipales.

"Nationaliste modéré"
Eh bien parlons-en. Que vous inspire la situation actuelle : une campagne qui ne dit pas son nom ?
Tout le monde se prépare à ce que le Conseil d'Etat valide la décision du tribunal administratif d'annuler les élections. Il vaut mieux se tenir prêt. Moi je le suis. J'ai fait le tour de mes colistiers. Ils seront quasiment tous partants, mais j'ouvrirai la liste du FN à la droite nationale notamment au MPF et au CNI. Je me demande aussi si Marie-Cécile Pons - ex conseillère générale du centre-ville, présidente du Club 89 - ne pourrait pas nous accompagner. Je demanderai à ces personnes de me rejoindre dans une liste d'union. Mon image de nationaliste modéré peut jouer.

C'est une réponse à la droitisation de Jean-Paul Alduy ?
En tout cas, une bonne partie de sa liste est déjà très à droite et notamment ses deux principaux sherpas, Messieurs Pujol et Parrat. Il joue donc la carte UMP. Paul-Louis Rous du CNI essaiera de négocier une place sur sa liste et Alduy demandera peut-être à de Noëll de le rejoindre.

A vous, on prête des accointances avec Jean-Marc Pujol.
La seule que j'ai, c'est que je suis pied-noir d'origine. Il est courtois, je suis poli. Ça s'arrête là. S'il devait être au FN, il y serait déjà.

Certains imaginent un rapprochement possible entre vous et Alduy. C'est possible ?
C'est sûr que si Alduy fait 30 et que je fais 25, on réfléchira. Non, blague à part, je suis étonné de son extrême politesse à notre endroit pour quelqu'un qui est anti-FN. Cela dit pour fréquenter les socialistes de Midi-Pyrénées, je trouve ceux d'ici bien polis également.

Pour conclure. Vous êtes clairement en campagne ?
Clairement oui et je vais être plus présent encore sur le terrain en profitant de la campagne des Européennes.

Propos recueillis par Guillaume Clavaud

Source

Par Groupe FN Perpignan
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La Flamme du Roussillon


POLITIQUE 66
Blog politique sur les Pyrénées-Orientales
de Guillaume Clavaud, journaliste à l'Indépendant

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