Photo fournie gracieusement par Jean-Marie Artozoul

 

Les bureaux de la permanence électorale, durant la campagne municipale,
sont ouverts du Lundi au Samedi de 14h à 18h30
12 rue Pierre Rameil à Perpignan
(proche du Boulevard Clémenceau, 2ème rue après le magasin Vergès)

Permanence téléphonique assurée :

06.72.13.67.61


cliquez sur le bandeau

Samedi 24 janvier 2009
 

Après l’élimination de l’école de police de Perpignan, voilà qu’il est question également de la suppression de 21 postes de motards de la Police nationale.

Décidément, plus l’insécurité et les affrontements communautaires prennent de l’ampleur à Perpignan, plus on s’évertue à éliminer les derniers garants de l’ordre public.

Le prix à payer est déjà très élevé mais le sera encore bien davantage à l’avenir.

Malheureusement, ce sont toujours ceux qui n’ont rien à y voir, c’est-à-dire les petits commerçants et les artisans qui en payeront les frais car sans aucune protection. Ce n’est pas en détruisant les différentes composantes de la sécurité intérieure en France que l’on parviendra à protéger ceux qui en souffrent le plus dans leurs biens et souvent dans leur chair.

 


Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK

Conseillère municipale de Perpignan

Secrétaire départementale du FN66

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Jeudi 22 janvier 2009



Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 15 janvier 2009

"Le FN veut l'arrêt des manifestations et dénonce le communautarisme"

Le Front national aussi, bien sûr, réagit aux exactions commises après la manifestation. Par un tract-pétition diffusé dès hier matin à 3 000 exemplaires, d'abord auprès des commerçants du centre-ville et titré "Le communautarisme mène à la guerre civile !" Ensuite par une conférence de presse de Louis Aliot, conseiller municipal. "Cette manifestation à l'appel de l'extrême gauche, qui s'inscrit dans le climat malsain qui règne en France autour du conflit israélo-palestinien, a dégénéré, comme toutes ces manifestations. Sarkozy s'est engagé dans ce conflit, il fallait qu'il s'attende à ces débordements" , commençait-il, amalgamant organisateurs et casseurs, amalgame qu'il réfute par ailleurs quand les manifestations du FN dérapent. "Il faut poser la question de la responsabilité des gens qui organisent, de ceux qui financent et de ceux qui autorisent ces manifestations" . Et le patron local du Front "encourage les victimes à porter plainte contre les organisateurs et contre l'Etat" et demande "l'arrêt des manifestations tant que dure le conflit au Proche-Orient".
Louis Aliot s'en prend aussi à Jean-Paul Alduy et son équipe : "Les dérives communautaristes de la politique de J.-P. Alduy à travers des subventions à des associations qui défendent des causes étrangères au territoire national et conforte ainsi les populations dans leur appartenance d'origine, ces dérives sont une bombe à retardement" .
Le leader du FN "entend le désarroi de la population de Perpignan qui a fait confiance à Sarkozy et Alduy" et qu'il espère voir revenir dans son giron en cas de nouvelle élection municipale...

I. G.

Par Groupe FN Perpignan
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Mardi 13 janvier 2009

Pour télécharger la pétition, cliquez ICI

Renvoyez la pétition complétée à 66@fn-languedocroussillon.com

Par Groupe FN Perpignan
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Mardi 13 janvier 2009

Ne pas importer le conflit ?

 

« Il ne faut pas laisser importer en France les conflits du Proche-Orient », disent, en une touchante unanimité, de nombreux responsables politiques et gouvernementaux.

Mais il fallait commencer par ne pas importer des millions d’immigrés qui par leur culture et leur religion se sentent solidaires du Hamas, quoi que l’on pense par ailleurs de ce qui se passe à Gaza.

Ce qui est en cause n’est pas l’importation d’un conflit, mais l’importation de populations non assimilables, qui restent étrangères, voire hostiles à la France, comme les manifestations de samedi l’ont rudement montré.

Au lieu de se payer de mots, il faudrait d’abord arrêter cette importation et renverser le flux de l’immigration, qui continue de déferler sur notre sol.

Par Groupe FN Perpignan
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Mardi 13 janvier 2009
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Comme on pouvait s’y attendre, la manifestation pro-Hamas de Perpignan, soutenue et encadrée par la gauche, les Verts, les communistes et l’extrême-gauche a dégénéré.

 Le saccage et le pillage de nombreux commerces et l’agression de nombreux clients de ceux-ci démontrent une nouvelle fois que l’exploitation par la gauche radicale et certaines associations communautaristes du conflit israélo-palestinien, conduit à des violences et des menaces dangereuses pour la paix civile.

 Les solidarités religieuses, ethniques, communautaires ou nationales qui se créent sur notre sol, au soutien d’un conflit étranger, portent atteinte à l’unité de la nation et menacent la sécurité de nos concitoyens.

 En considérant que rien n’a été fait pour rétablir la sécurité et la paix civile à Perpignan depuis les affrontements intercommunautaires de mai 2005, le Front National condamne la politique communautariste et discriminatoire de l’UMP de messieurs Sarkozy et Alduy qui conduit à la fragmentation de notre société sur des bases ethniques ou religieuses et demain à des affrontements prévisibles.

 Par ailleurs, le FN condamne l’attitude de la gauche qui, en exploitant honteusement les conséquences de ce conflit attise les haines communautaires à des fins électoralistes.

 Enfin, le groupe FN « Perpignan, Ville libre » apporte son soutien aux victimes de ces débordements et demande l’interdiction des manifestations en faveur des uns ou des autres !

Par Groupe FN Perpignan
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Mardi 13 janvier 2009
Par Groupe FN Perpignan
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Mardi 13 janvier 2009

C'est un peu avant que la manifestation arrive à son terme, et alors qu'une délégation devait se rendre en préfecture afin de déposer des pétitions données à signer, que les choses ont commencé à dégénérer. Pourtant, jusque-là, malgré les évidentes difficultés du service d'ordre à maintenir le cortège dans ses rangs, la manifestation semblait devoir se dérouler normalement, comme ce fut le cas la semaine dernière (voir encadré ci-dessous).
Il est vrai que l'on voyait des éléments très jeunes, les visages cachés par les fameux keffiehs, s'intégrer à la manifestation. Mais il était difficile de dire à ce moment-là ce qui les animait, du désir de manifester ou de l'envie de semer le trouble. On allait vite avoir la réponse.
Les premiers incidents se produiront devant le Castillet. Un jet de pierres voit s'opposer des individus issus des rangs de la manifestation et les forces de l'ordre. Une jeune femme est touchée au front par un projectile. Dans les minutes qui suivent, la vitre arrière d'une voiture de police vole en éclats. A partir de là, les désordres vont se répandre en ville.
Une cinquantaine de jeunes se lancent en hurlant le long du quai Vauban, renversant sur leur passage tables et chaises des cafés. Ils se rassemblent ensuite à l'entrée de la rue de la Barre, et dans les artères bondées en raison des soldes, sèment la panique en se livrant à des actes de vandalisme : vitrine du magasin Léone brisée, vitrine du magasin Heures et montres fracassée (une vendeuse sera blessée par la chute du verre), vitrine de la pâtisserie Esparcel démolie par le jet d'une enseigne métallique... La horde poursuivra ses exactions rue Louis-Blanc, rue de l'Argenterie, rue de la Révolution-Française. Au total une dizaine de vitrines ont été brisées.
On imagine aisément l'affolement qui s'empare des acheteurs de ce samedi de soldes et des promeneurs, devant ce soudain déploiement de violence.
Une quarantaine de policiers sont sur le terrain, rejoints par les 60 CRS qui stationnent depuis le début de l'après-midi devant le Palais de justice. Des arrestations ont lieu, le chiffre de 6 étant avancé hier soir (lire ci-dessous).
Le calme est revenu un peu avant 19 h. Le centre ville était sécurisé par les forces de police, tandis que la police municipale faisait des rondes dans les quartiers périphériques.
Le souvenir des émeutes de 2005 est ressurgi dans toutes les mémoires...

Josianne Cabanas
Par Groupe FN Perpignan
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Samedi 10 janvier 2009
Louis Aliot tenait, hier, une conférence de presse pour adresser ses voeux aux Perpignanais et prendre date pour les échéances électorales à venir : européennes et municipales au cas où...

L'année va être riche en rebondissements nationaux et municipaux" , voilà ce que prédit Louis Aliot, leader du FN sur Perpignan.
Hier, lors d'une conférence de presse, il a souhaité adresser ses voeux aux Perpignanais car "Perpignan va être particulièrement touchée par la crise économique et sociale".
Louis Aliot n'a bien sûr pas manqué d'ironiser sur les affaires en cours. "Ici, c'est le triangle des Bermudes entre Saint-Cyprien, Perpignan et Millas." Pour faire bon poids, il a eu un petit mot pour tous. Bouille : "Il aurait mérité d'être ministre de la culture." Bourquin : "Une histoire de chèque en bois." Alduy : "L'affaire pénale, c'est le monstre du Loch Ness. Elle ressort le jour où le tribunal administratif annule l'élection puis elle replonge." Sur ce dernier point, qui l'intéresse évidemment au premier chef en cas de nouvelles élections, il s'étonne : "Où en est l'instruction sur la fraude ? Ce n'est pourtant pas une affaire complexe. Ou il y a fraude ou pas. Ça ne doit pas être difficile à établir. Avant que le Conseil d'Etat se prononce sur l'annulation ou pas des élections, il faudrait peut-être que l'instruction soit achevée."
Louis Aliot l'affirme, le FN se prépare à deux échéances : les municipales et les européennes. Pour les premières, il va éditer et distribuer un journal. "Il parlera d'insécurité, de drogue, de viticulture, de communautarisme. Je note au passage que pour une ville où l'insécurité domine, perdre son école de police ne tombe pas bien. Qu'ont fait les parlementaires UMP, Mach, Calvet, Alduy pour la garder ?" Pour les secondes, là encore il tape sur le pouvoir en place. "Dans ce département, la Constitution européenne a été rejetée à 65 %. Pourtant, lors du Congrès, tous les parlementaires ont voté pour. C'est une fracture, une contradiction avec la population." Et de rappeler qu'il est tête de liste du FN pour les européennes.
Mairie, Europe, décidément Louis Aliot reste engagé sur tous les fronts.
G. C.

source: l'independant
Par Groupe FN Perpignan
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Samedi 10 janvier 2009

INTERVENTIONS DU GROUPE « PERPIGNAN VILLE LIBRE »

Louis ALIOT s’exprime  au sujet de l’emploi du catalan en conseil municipal :

M. le Maire, je vais m’exprimer en français, par respect non seulement pour le public ou les journalistes, mais pour nous tous. Ça s’appelle la Loi, expression de la volonté générale, M. VILANOVA. J’espère que vous ferez cette démonstration au Palais de Justice. Mais je doute que, comme ça touche à votre profession, vous fassiez le même cinéma au Palais que vous ne le faites en Conseil Municipal.

 

 

Louis ALIOT s’exprime  au sujet d’ un créneau de piscine :

 

Un créneau de piscine est réservé à l’association « Solidarité Féminine », j’ose espérer que nous ne sommes pas là dans le cadre communautaire, comme à la piscine de Lille, pris en vertu de critères religieux, par respect de la République.

 

 

Louis ALIOT s’exprime sur l’appel lancé à des cabinets extérieurs devant analyser la situation du commerce sur la Ville :

Je déplore qu’on fasse appel à des cabinets extérieurs pour plus de 20 000 € pour analyser la situation du commerce et de l’artisanat alors qu’il y a une Chambre des Métiers, une Chambre du Commerce, il y a des élus y compris des commerçants qui pourraient très bien faire le bilan et les perspectives ou les difficultés du commerce dans notre ville.

 

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK a demandé des précisions sur le choix des 15 jeunes défavorisés ayant droit à assister à des spectacles organisés par la ville.

Une réponse assez évasive lui a été faite par le Maire, le choix étant fait par les associations elles-mêmes.

 

 

Louis ALIOT a demandé ce qu’était la musique contemporaine savante !!! 

Le Maire ne semble pas trop apprécier d’ailleurs cette musique.

 

Louis ALIOT demande des précisions sur la différence entre le montant du prix d’achat et le montant du prix de vente des catalogues sur « La Retirada sur le vif » 

Vous achetez ces exemplaires à 22 €, pourquoi les revendre à 29 ? Le bénéfice sur 150 exemplaires est de 1 000 €. Je trouve curieux cette façon de procéder. Est-ce que c’est la mairie qui fait un bénéfice aussi mince sur la vente de ces ouvrages ?

Louis ALIOT s’étonne des rapports entre la ville de Perpignan et celle de Mostaganem (Algérie) :

Au risque de vous étonner, je ne suis pas hostile à ce que la France, et Perpignan, plus de 40 ans après les événements, ait des relations tournées vers l’avenir. Mais ces relations, on les avait déjà, et avec quels privilèges nous les avions il y a 40 ans en arrière ! Et pourtant je ne suis pas nostalgique.

 

Mais passer une telle convention avec une ville d’Algérie : il n’y a aucune référence quand même aux Droits de l’Homme. Je rappelle que l’Algérie n’est pas une démocratie, que le Président algérien qui vient de se voter la modification de la constitution, va faire un 3ème mandat, que Amnesty International est systématiquement en train de critiquer le régime, etc. Il n’y a pas et il aurait pu y avoir un considérant sur le respect des Droits de l’Homme, le respect des religions.

 

Je vous signale qu’en Algérie aujourd’hui, il y a des catholiques qui se font persécuter pour pratiquer leur culte. Il n’y a pas là lieu d’en exposer les motifs, c’est la demande du respect des cultures et des religions. Et enfin, chose à laquelle je suis très attaché, quand même, les cimetières européens qu’il y avait en Algérie et même juifs qui ont été saccagés au moment de la guerre d’indépendance, je souhaiterais savoir si à Mostaganem, les cimetières ont été refaits, qui les a refaits ou s’ils sont dans l’état de décrépitude qu’on peut voir en Algérie ? Tout cela ne figure pas et pourtant, ça pourrait être je crois, une base sincère de coopération et d’amitié entre les 2 peuples pour l’avenir.

 

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK s’exprime au sujet de l’achat de vélos défiant toute concurrence !

Je voudrais savoir si la somme de 32 000 € concerne uniquement l’acquisition des 70 vélos ? Il y en a bien 70 ? Alors, ce qui fait que chaque vélo coûte 457 €. Vous ne croyez pas que c’est un peu cher, chaque vélo ? C’est un vélo de luxe !

 

 

Louis ALIOT s’exprime sur le Tour de France :

Une question, juste de curiosité. Si j’ai bien compris, le Tour de France passe à Perpignan ? Je ne l’ai pas vu budgété quelque part.

Le Maire a répondu que le Tour de France ne coûterait aucun centime à la Ville de Perpignan, ce dont nous prenons bonne note et nous nous en souviendrons le moment venu s’il y a lieu.

 

 

Louis ALIOT s’étonne du montant de la subvention à la Ligue contre le Cancer :

Je trouve que la hauteur de la subvention pour la Ligue contre le Cancer me paraît fort modeste si on la compare par exemple à certaines subventions de certaines associations. Il nous a été répondu que seule cette somme modique a été demandée.

 

Louis ALIOT intervient au sujet de la Fontaine des allées Maillol :

J’avoue que, je ne dis pas que ce n’est pas beau, je ne l’ai pas vue fonctionner au cours de spectacles, mais au tarif où c’est, ça a quand même intérêt à fonctionner pour le coup. Alors on m’a dit qu’on l’avait donné à la ville. Et bien, c’est un don dont on aurait pu se passer parce que c’est un cadeau empoisonné celui-là, si c’est véritablement un cadeau ! Parce qu’à ce tarif, ça fait cher le m³, laissez-moi vous le dire.

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK intervient :

Je voudrais faire une petite observation. Ces fleurs sont disposées sous des platanes alors automatiquement, vous avez énormément de frais d’entretien. Il aurait été plus raisonnable peut-être de la faire place de la Victoire, devant le Castillet où il y a très peu de platanes, donc moins cher à entretenir.

 

Le Maire a avoué que suivant les tarifs d’entretien à l’avenir, il reconsidérerait le fonctionnement de ce cadeau bien empoisonné !

 

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK conclu sur le déroulement du groupe « Perpignan, Ville Libre » et prend la défense des fonctionnaires territoriaux  :

(Nous précisons à nos internautes que lors de ce Conseil, un élu s’est permis d’attaquer injustement un fonctionnaire de la ville de Perpignan)

 

C’est dommage que Clotilde RIPOULL ait quitté notre assemblée car je voudrais, avec Louis ALIOT, ici, remercier tous vos employés qui se mettent en quatre pour nous renseigner, nous aider dans nos démarches pour l’installation matérielle de notre groupe du mieux qu’ils le peuvent, ce qui n’est pas chose facile, car par exemple nous ne connaissons pas les dates des conseils municipaux plus de cinq jours à l’avance.

 

Nous ne sommes pas obligés de subir le groupe appelé par Jacqueline AMIEL-DONAT elle-même de « pétaudière » lors d’un Conseil Municipal.

 

Mardi 9, grâce à vos services, j’apprends que le budget est clos le 16 de ce mois. Allez faire des démarches en quelques jours !

 

Si vous y arrivez M. le Maire avec nos petits moyens, je vous tire mon chapeau.

 

Rien ne semble facile pour les membres de l’opposition alors que tout devrait marcher comme sur des roulettes.

 

Je n’ose imaginer que vous avez omis de donner des ordres pour la bonne marche de notre groupe d’opposition. Aussi je félicite tous vos agents pour leur patience et leur gentillesse. Merci à eux.

 

Par Groupe FN Perpignan
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Blog politique sur les Pyrénées-Orientales
de Guillaume Clavaud, journaliste à l'Indépendant

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