Photo fournie gracieusement par Jean-Marie Artozoul

 

Les bureaux de la permanence électorale, durant la campagne municipale,
sont ouverts du Lundi au Samedi de 14h à 18h30
12 rue Pierre Rameil à Perpignan
(proche du Boulevard Clémenceau, 2ème rue après le magasin Vergès)

Permanence téléphonique assurée :

06.72.13.67.61


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Samedi 7 mars 2009
Le dramatique accident survenu hier sur l'autoroute A9, repose la question de la circulation en France, des poids lourds, conduits par des routiers «  esclaves », venus des pays de l'Est.
Pressurés, quasi sans protection sociale, astreints à des heures de conduite inhumaines, payés au résultat, ces chauffeurs sont à la merci du 1er coup de fatigue, de l'endormissement qui les entraîne sur la bande d'arrêt d'urgence où le drame peut arriver à chaque instant.
Le Front National réclame que des mesures soient prises, afin d'imposer à ces transporteurs pirates un convoyeur assermenté français, responsable du respect de la réglementation routière et sociale. Ce sera en plus un gisement d'emploi.
Tout cela nous fait, une fois de plus, dire : «  Non à l'Europe de Bruxelles » !
Par Groupe FN Perpignan
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Mardi 3 mars 2009

Veuillez cliquer sur les liens pour y accéder :

La Flamme du Roussillon N°47

http://www.fn-languedocroussillon.com/66/flamme47.pdf

L'info FNJ66 N°47

http://www.fn-languedocroussillon.com/66/infofnj47.pdf
Par Groupe FN Perpignan
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Mardi 3 mars 2009

« Les incivilités sont désormais courantes sur le quai piéton du centre-ville. Encore isolés, des actes plus violents se sont récemment produits, ce qui n'est pas sans inquiéter les commerçants voire leurs clients et les riverains... »

Le titre de l’Indépendant d’aujourd’hui ne fait que confirmer ce que nous disons depuis longtemps dans l’indifférence générale et les critiques aveugles de la droite et de la gauche locales.

 

Plus l’insécurité et « la racaille » règnent en maîtres à Perpignan et plus les pouvoirs publics s’évertuent à affaiblir les moyens du maintien de l’ordre républicain. Après l’élimination de l’école de police de Perpignan, après le projet de suppression de 21 postes de motards de la Police nationale, nous apprenons qu’une seule voiture de police nationale (peut-être deux ?) est présente la nuit dans nos quartiers (pour une ville de plus de 100.000 h) dans une situation d’insécurité qui ne cesse de se développer !

 

Ces choix scandaleux de la fausse droite au pouvoir pénalisent en priorité les honnêtes citoyens, les gens modestes et les plus faibles, sans compter les conséquences sur le commerce, la vie économique et l’image de Perpignan.

 

Nous demandons la multiplication des patrouilles de jour comme de nuit, un renforcement de la lutte contre la drogue, le démantèlement des bandes de voyous qui sévissent dans nos quartiers, le renvoi des délinquants étrangers et le renforcement des moyens matériels et humains de la police nationale et municipale.

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Divers
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Mardi 24 février 2009

VIOLENCES GRATUITES

 

Une fois de plus, la violence gratuite a régné en maître mercredi passé sur le quai Vauban, violence perpétrée à l’encontre de deux jeunes femmes qui ne demandaient rien à personne et sans aucune provocation de leur part.

Mais le plus grave, c’est le manque de réactivité, dans l’indifférence générale, des passants et des personnes présentes sur les lieux. Il paraît d’après les déclarations des résidents qu’il s’agit de faits courants, mais ce qui choque encore davantage, c’est la passivité des témoins de cette agression.

Il serait temps d’assurer une sécurité publique réelle et efficace au lieu de tenir de grands et éloquents discours. La peur ferait-elle disparaître l’esprit de citoyenneté et de solidarité ?

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK,
Secrétaire départementale du FN66
Conseillère municipale
Par Groupe FN Perpignan
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Lundi 23 février 2009


Le site de campagne de notre candidat est en ligne...

Par Groupe FN Perpignan
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Lundi 23 février 2009

 

 

 

 

 

Pendant la campagne électorale, j’avais alerté l’opinion sur l’état d’insalubrité et de décrépitude du quartier Saint-Jacques qui m’avait alors tristement impressionné et qui m’avait rappelé, par certains côtés, des situations qu’on ne retrouve que dans le tiers monde.

 

J’avais même proposé non pas une réhabilitation de ce quartier maison par maison mais une refonte totale de l’ensemble avec la reconstruction de celui-ci et le relogement des personnes dans des logements sociaux construits sur d’autres communes.

 

J’avais aussi accusé les politiciens locaux de se satisfaire de cette situation  dans la mesure où ces populations me paraissaient être des réservoirs électoraux pour le conseil général et la mairie de Perpignan. L’heure n’est plus aujourd’hui à la politique politicienne et le FN ne jettera pas de l’huile sur le feu, puisque malheureusement la dure réalité lui donne une nouvelle fois raison.

 

Il serait peut-être temps, que la  Mairie,  le Conseil Général, la Région et l’Etat se saisissent en urgence de ce problème et qu’ils décident ensemble d’un plan de reconstruction qui demandera des moyens humains et financiers importants, mais dont tout le monde attend la réalisation concrète loin des querelles  politiciennes !  

 

Au XXIème siècle, en France,  l’intérêt général commande que tout soit tenté pour mettre un terme à cette triste réalité non seulement pour le bien être des perpignanais d’abord, mais aussi et surtout pour l’image de notre ville et de notre département.  Le Front National présente ses condoléances attristées à la famille du défunt et espère que tout sera mis en œuvre pour éviter d’autres accidents de ce type. Il est bien évident que la Mairie ne porte pas seule la responsabilité de cette situation et que les socialistes du conseil général chargé du social, portent une responsabilité écrasante dans la marginalisation des populations de ces quartiers et l’état de celui-ci. 
Par Groupe FN Perpignan
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Mardi 17 février 2009

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L’IFOP vient de publier un sondage pour Paris-Match dans le cadre des élections Européennes de juin prochain. Carl Lang et Jean-Claude Martinez sont tous deux crédités de 0,5% !


Le FN arrive en tête des listes souverainistes avec 6% de moyenne devant le MPF à 5% et les listes Dupont-Aignan à 2%.

Le FN n’a pas encore lancé sa campagne qu’il prend le leadership des listes nationales.


Carl Lang et Jean-Claude Martinez, eux, ont déjà brulé leurs ailes et leurs cartouches en annonçant leurs candidatures dissidentes. Passé l’intérêt d’être utilisés contre le FN, ils disparaitront de l’espace politico-médiatique.


Peuvent-ils descendre plus bas que 0,5% ? Oui, pour trouver du pétrole….


Ce sondage a été réalisé les 12 et 13 février par téléphone auprès d’un échantillon de 862 personnes

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Divers
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Dimanche 15 février 2009

Comme à son habitude, le Conseil municipal s’est déroulée dans une mauvaise ambiance, l’UMPS s’envoyant des petits mots doux-amères, Louis ALIOT et Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK continuant leur travail d’opposants « intelligents ».

 

Louis ALIOT : « Je vais essayer de ne pas être long, mais je dois dire que, pour les gens qui nous regardent et ceux qui suivent l’actualité de Perpignan, il y a quand même un fait marquant, c’est le ping-pong malsain qui existe à Perpignan, dans le département, dans la région, entre la fausse droite ---car pour moi, M. le Maire, je vous le dis, vous n’êtes pas de droite, certains dans votre équipe oui, mais vous non, et certains autres--- et la vraie gauche, la vraie gauche se caractérisant par un sectarisme et une intolérance qui est directement liée à son héritage propre. Mais ce ping-pong malsain se traduit aussi, il faut bien le dire, dans un débat stérile, les uns disant : on en fait déjà beaucoup, étant au top des investissements et on en discutera, les autres disant : vous n’en faites pas assez car il faudrait faire ceci, il faudrait faire cela, mais ils ne disent pas avec quel argent ils vont le faire. Surtout en situation de crise ! Et surtout par quel biais vient la crise.

 

Alors j’ai entendu par exemple M. CODOGNES sur l’université. Est-ce que vous savez qu’à terme, parce que nous sommes là dans des projets européens et mondiaux, je vous le dis, l’université de Perpignan, ça va vous choquer, disparaîtra. Vous relirez le livre de Jacques ATTALI, qui est le grand penseur de François MITTERRAND et de Nicolas SARKOZY, qui prévoit dans son livre qu’il ne resterait en France qu’une dizaine de pôles universitaires dont je crois Toulouse, peut-être Montpellier, je n’en suis pas sûr, je crois que c’est Marseille, et entre Toulouse et Marseille, rien. Et il ne faut pas s’étonner que les financements dès aujourd’hui ne viennent pas, d’abord il y a la crise, il n’y a pas d’argent, puis ce n’est pas la volonté des gens qui nous gouvernent. Alors vous faites de l’agitation avec les universitaires, tout ça est très syndicaliste, c’est très bien, ça agite le landernau mais ça n’ira pas très loin.

 

La 2ème chose c’est sur les investissements. Vous avez investi dans le théâtre de l’Archipel, le 4ème pont. Nous nous sommes opposés à ces projets. J’aimerais savoir 2 choses. Ce sont des sommes colossales. 1ère question, est-ce que les entreprises qui ont été choisies sont des entreprises de Perpignan, ou des alentours de Perpignan ? Ça c’est le 1er point. Et de savoir si dans ces entreprises là, ce sont bien des habitants de la ville, de l’agglo et du département qui sont embauchés et qui y travaillent. Ça c’est aussi un autre sujet de discussion pour savoir si l’argent qui est investi sur le territoire est directement dépensé et consommé sur le territoire. Ça j’aimerais bien le savoir.

 

Ensuite, vous parlez dans le document budgétaire de création d’emplois et vous dites, j’ai relevé un certain nombre de chantiers, M. PUJOL, on fait le compte à peu près, j’ai compté 500 emplois. J’aimerais savoir sur la même période combien Perpignan, ce n’est peut-être pas de la faute de la Ville de Perpignan, mais combien Perpignan et le département ont perdu d’emplois dans le même temps. Parce que si vous nous dites avec des millions d’investissements, on réussit à avoir 500 emplois mais que, parallèlement à ça, la politique que vous suivez, enfin du gouvernement que vous suivez, fait partir les emplois et si le solde est négatif, ce n’est quand même pas intéressant pour Perpignan ! Il faut quand même en être conscient.

 

Et je dois dire que votre soutien, aujourd’hui, au gouvernement de cohabitation de M. Nicolas SARKOZY est inquiétant. Je dis gouvernement de cohabitation, parce que, qui siège dans ce gouvernement évidemment ? Il est d’abord conseillé par des gens de gauche, lisez « Valeurs Actuelles » de la semaine dernière, SARKOZY a 10 conseillers de gauche autour de lui. Ça devrait faire réfléchir nos amis, dont Jacques ATTALI évidemment. Il a des Ministres de gauche. M. BESSON, qui a bâti le programme présidentiel du parti socialiste, est un Ministre de M. SARKOZY aujourd’hui. C’est donc bien un gouvernement de cohabitation et il est en train de faire exactement le contraire de tout ce qu’il a dit, la fameuse phrase à l’élection présidentielle « endettez-vous, rendettez-vous » ! Heureusement que les Français n’ont pas suivi M. SARKOZY, parce que, déjà que l’Etat est au bord de la faillite et que les foyers ont de plus en plus de mal à boucler la fin de mois, ce serait quand même catastrophique.

 

En ce qui concerne les impôts, vous dites la fiscalité baisse ou stagne. Vous avez raison sur les chiffres mais il est vrai qu’il faut regarder ce qui se passe au niveau de l’agglo. Il faut regarder ! Et là, la fiscalité augmente. C’est donc que par un transfert d’un budget sur l’autre, vous compensez la diminution de la fiscalité de Perpignan sur l’augmentation de la fiscalité de l’agglo.

 

Moi je pense que ce budget à la hauteur qu’il est, là, avec l’argent qui est investi, évidemment il aurait pu avoir d’autres préoccupations. Et quand on demande aux Français de se serrer la ceinture, la première chose qu’on devrait faire c’est la serrer soi-même, à sa collectivité en arrêtant un certain nombre de subventions, je le dis tel quel, ça ne va pas plaire évidemment à la gauche, d’associations inutiles, politiques, qui sont en train systématiquement de faire de la politique de guerre civile dans les banlieues, par exemple dans les cités ou dans les rues, et qui devraient plutôt se préoccuper de l’équilibre général et de la cohésion sociale.

 

Donc économie dans les finances avec l’arrêt d’un certain nombre de subventions, de regarder les économies que vous pourriez faire dans certains investissements. Il y a des quartiers aujourd’hui, je vous le dis, où les rues sont à l’abandon. La qualité des trottoirs ou du bitume est quelque chose d’assez inquiétant, je dois le dire, et puis aussi de loger, d’avoir une politique de logement pour les Français de Perpignan, il y en a quand même, je tiens à le dire, et notamment dans certains quartiers, on en parlera tout à l’heure.

 

Mais je dois vous dire que j’ai été choqué parce que je vois que depuis 1996, vous avez réhabilité 110 logements. Prouesse extraordinaire ! C’est marqué dans une délibération. Perpignan Réhabilitation, 110 logements, ça fait 8 logements par an, pour tout Perpignan Réhabilitation. Et pour certains quartiers ! Mais à ce rythme là, laissez-moi vous dire, Saint Jacques n’est pas prêt d’être réhabilité dans son ensemble, par exemple.

 

Ce que nous demandons, nous, c’est :

1.      d’arrêter de dépenser l’argent du contribuable à tort et à travers,

2.      de réorienter les crédits vers, justement, la solidarité et la fraternité françaises,

3.      de lutter, M. PARRAT, contre l’insécurité qui existe encore dans notre ville et qui est totalement absente de votre document budgétaire, ce que je trouve pour Perpignan, pour l’agglomération et pour le département, quelque chose d’assez incroyable, je dois le dire, parce que c’est l’une des préoccupations majeures que demandent aujourd’hui nos concitoyens. » 

 

Louis ALIOT intervient sur les fonds européens :

Pour une fois que Georges FRECHE tient ses promesses ! Il faut quand même le relever. J’espère que ces fonds ne vont pas servir à acheter une statue de Lénine, comme il l’a promis !

 

Simplement, je me félicite que l’Europe rende l’argent parce que vous nous présentez ça, M. HALIMI, comme si l’Europe, enfin le comité de travail des Pyrénées, mais c’est de l’argent européen, avait fait une prouesse en nous rendant l’argent que la France a donné à l’Europe. Parce que la France est débitrice de l’argent qu’elle donne à l’Europe et l’Europe redistribue aux uns et aux autres. Mais la France donne plus que l’Europe ne lui donne. Ce qui est d’ailleurs un système assez curieux parce que, entre-temps, entre le fait que la France donne sa contribution et qu’elle reçoit, il y a toute une série de canaux territoriaux ou privés qui font que, quelquefois, l’argent ne va pas là où il devrait aller. Donc, moi je me félicite que l’Europe nous rende un peu de notre argent et, évidemment, dégrève Perpignan et la Ville de Perpignan, du coût d’un certain nombre d’opérations.

 

Simplement il y a des choses qui me paraissent amusantes dans la délibération, je vous le dis. Par exemple, présenter une offre culturelle comparable de part et d’autre, puis 3 points plus loin, de favoriser les déplacements de part et d’autre de la frontière. Si vous avez les mêmes offres de l’autre côté des Pyrénées, ça ne servira à rien de se déplacer !

 

Deuxièmement, et là c’est dommage que M. VILANOVA ne soit pas là, parce que je regarde, la langue n’est plus catalane, elle est aussi castillane. Ce qui est un net progrès dans cette délibération puisqu’il n’y a pas que le catalan désormais qui est cité dans ces contrats interrégionaux ou inter frontaliers.

 

 

Louis ALIOT s’interroge sur les demandes de subvention de notre ville auprès de la Generalitat de Catalunya :

Ce n’est pas contre le catalan, M. ALDUY, mais contre l’esprit de la délibération qui consiste pour une collectivité territoriale française à demander un financement à une collectivité territoriale espagnole. Parce que vous y allez de tous les côtés, l’Europe, pas l’Europe. Mais la Catalogne, elle fait partie de l’Europe que je sache.

 

Mais surtout, surtout, « partenariat autour de la défense de la langue catalane », je ne savais pas qu’elle était attaquée, « un traitement paritaire avec le français ». Entre le traitement paritaire du catalan et la langue de la république, plus une collectivité territoriale qui demande un financement à une autre collectivité territoriale de notre pays, je considère que ce sont des choses qui ne devraient pas se faire.

 

Mais ce n’est pas une attaque du catalan ou des catalans en général.

 

Louis ALIOT s’exprime sur le dossier épineux de la fontaine des Allées Maillol : 

Simplement, on voit bien que la mariée était trop belle et cette entreprise, manifestement, soit elle vous a peut-être trompé, puisque vous êtes en train de nous dire : ils ont utilisé Perpignan comme un laboratoire, sans nous avoir dit qu’ils ne maîtrisaient pas la chose, ce n’est donc pas de l’eau qu’ils vous ont vendu mais du vent.

 

Moi j’ai juste une question. Si demain il n’y a pas d’accord entre l’entreprise en question et la mairie, est-ce que la mairie a à payer quelque chose à cette entreprise si on lui prend ses fleurs en métal ? Et si ce bassin est retransformé en une fontaine classique avec de l’eau, ce qui n’est pas grave, peut-être avec des poissons, ce que vous voulez, mais qui coûtera quand même beaucoup moins cher au contribuable. Est-ce que c’est prévu ou est-ce qu’on est lié à un quelconque contrat avec l’entreprise ?

 

 Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK est étonnée :

Vous nous demandez de voter pour un emprunt de 4 millions d’euros. ? Un emprunt de 4 millions d’euros. Dépenses d’investissement 2008 et vous ne nous précisez pas quelles dépenses d’investissement.

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK s’exprime sur le colloque du traité des Pyrénées :

L’année dernière, il m’a été rapporté que ce genre de colloque avait été prononcé dans une langue étrangère sans traduction et que ces personnes là, qui venaient du nord de la France, n’avaient pas pu comprendre ce colloque. Donc moi, j’aimerais que ce colloque soit traduit qu’il s’agisse de catalan ou d’espagnol. Vous avez des participants qui viennent du nord de la France et de tous les horizons.

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK rappelle que : notre groupe Perpignan Ville Libre se félicite de la poursuite archéologique sur le site de Ruscino car ces fouilles nous tiennent à cœur, ayant fait partie de notre programme aux élections municipales du mois de mars 2008.

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK s’étonne, à propos de la rue du Marché aux Bestiaux :

N’aurait-on pas pu faire un autre projet que de reconstruire cet îlot car cela aurait pu participer à l’aération de ce quartier. Je m’explique. La ville a besoin d’être aérée. Vous qui êtes, soi-disant, un architecte M. ALDUY, vous devez ressentir ce besoin sur notre ville. Or, lorsque je longe la Têt, je regrette cette longueur infinie de façades, sans aucun attrait visuel, depuis Saint Assiscle jusqu’au Pont Joffre. Ne pourrait-on pas améliorer un petit peu, quand on le peut, ce genre de choses ?

 

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK défend les emplois à la Mairie, son cheval de bataille :

Je désirerais quelques explications supplémentaires sur la différence entre le nombre ancien autorisé et le nombre en poste au 31 décembre 2008 car je vois qu’il y a une différence.

 

Est-ce que cette différence sert à embaucher des non titulaires ? Vous prenez le total général : 2 829 et 2 290, ce qui fait une différence de plus de 500 postes. Est-ce que cela sert à embaucher le personnel non titulaire qui est à la page après ?

 

Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK s’étonne sur le relèvement de la prescription quadriennale pour pouvoir aider les agents :

Comment se fait-il que des agents attendent plus de 4 ans pour bénéficier de rappels de salaire ?

 

 

Et s’étonne :

Il vous faut 4 ans pour régulariser des rappels de salaire à vos employés ?

 

 

Toute l’assemblée n’avait qu’une envie, celle de partir pour rentrer. Difficile dans ces conditions de demander de plus amples explications, mais cela se fera, soyez en sûrs.
Par Groupe FN Perpignan
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Jeudi 29 janvier 2009


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Perpignan, ville libre, cliquez
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Par Groupe FN Perpignan
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Mercredi 28 janvier 2009

Louis ALIOT, Secrétaire Général du Front National, Conseiller Régional de Midi-Pyrénées et Conseiller Municipal de Perpignan fait part de sa plus vive sympathie à l’égard de nos concitoyens qui ont été victimes de la tempête de ce week-end et en subissent encore les lourdes conséquences. Il tient aussi à remercier les nombreux agents de l’Etat qui, tous services confondus, ont travaillé durant ces dernières quarante-huit heures afin de permettre un retour à la normale le plus rapidement possible.

En outre, le Front National demande que les régions et départements du grand Sud-ouest, majoritairement de gauche, participent à la solidarité nationale et que ces différentes collectivités mettent en place des crédits d’urgence, qui soient pris sur l’enveloppe de leurs budgets de communication respectifs et ne constituent pas ainsi une charge supplémentaire pour le contribuable.

Par Groupe FN Perpignan
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POLITIQUE 66
Blog politique sur les Pyrénées-Orientales
de Guillaume Clavaud, journaliste à l'Indépendant

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