Photo fournie gracieusement par Jean-Marie Artozoul

 

Les bureaux de la permanence électorale, durant la campagne municipale,
sont ouverts du Lundi au Samedi de 14h à 18h30
12 rue Pierre Rameil à Perpignan
(proche du Boulevard Clémenceau, 2ème rue après le magasin Vergès)

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Jeudi 31 janvier 2008

« Le stalinisme fondait son pouvoir sur une idéologie généreuse »

Marx, Engels, Lénine, Staline...Voilà l’incroyable phrase, suivi d’un développement du même tonneau que l’on peut lire sur le blog de l’UMP Jean-Paul Alduy, s’enorgueillissant même d’être, je cite, « le plus à gauche du département ! » !

Les électeurs de droite apprécieront !  

Monsieur Alduy (ancien trotskyste), ne s’arrêtant pas en si bon chemin, sûr de lui et dominateur, vient même de publier une liste caricaturale de ce qu’est devenue la droite sarkozyste, des alliances avec la gauche caviar au communautarisme en passant par la poursuite d’une politique européiste démagogique qui nous conduit à la ruine économique et à la misère.

Sa liste municipale ? : « Il y a 7 à 10 divers gauche, 20 UMP, 4 Nouveau Centre, 1 MPF et 2 Unitats. Je n’ai pas d’extrême-droite, pas de franquistes, juste un ancien trotskiste…Ma liste est à l’image de Perpignan, une et plurielle, il y a des gens qui viennent du Portugal, d’Espagne, du Maroc, du Liban…toutes les cultures et toutes les composantes de la ville sont là, etc.)

Ce n’est pas une liste, c’est un festival des cultures du monde !

Ce n’est pas le respect de l’unité de la République, c’est de la fragmentation communautariste !

Ce n’est pas de la politique, c’est du clientélisme cynique à l’état pur !

Faut-il juste rappeler à monsieur le candidat UMP que Perpignan est toujours une ville française et que notre Constitution commande que l’on ne trie pas les citoyens en fonction de leurs origines ou de leur condition ! 

De plus, que dirait monsieur le candidat UMP, si un responsable politique national ou local trouvait que le régime nazi fondait son pouvoir sur une idéologie généreuse alors qu’il a été un régime criminel ?

Faut-il rappeler à monsieur le candidat UMP donneur de leçons en toutes circonstances, que les historiens aujourd’hui n’hésitent plus à dresser un parallèle édifiant entre les crimes communistes et les crimes nationaux-socialistes ?   

Comme le relève l’historien Stéphane Courtois : « L’antifascisme, a été une des manœuvres tactiques de Staline...Les historiens démontrent que le communisme n’a pas eu besoin de Staline pour être criminel… »

 

Si le communisme est l’égal du Nazisme ; s’il est évident qu’il faut condamner l’un comme l’autre ; alors, il faut en tirer toutes les conclusions et condamner les collusions d’une partie de la gauche, et …de monsieur Alduy avec le communisme !

 

Si le Front National n’a rien à voir avec le nazisme et le fascisme, monsieur Alduy et de nombreux socialistes devraient avoir honte pour leur compromission avec la pensée totalitaire marxiste et leur soutien sans faille au Parti communiste. Il est temps de combattre cette imposture intellectuelle et morale.

Pendant que monsieur Alduy disserte, révise l’histoire et parade, fort d’un sondage lui faisant miroiter une victoire facile, ce dont je doute au regard de la situation économique et sociale de la ville, Perpignan aligne les mauvais chiffres (délinquance en hausse, emploi morose, petit commerce, artisanat et agriculture en grande difficulté) et les mauvaises nouvelles (Air France continue à réduire ses prestations à l’aéroport, la mosquée passe aux mains des intégristes, etc.)…Les projets pharaoniques du « seigneur » local, qui se voit, non seulement le grand manitou de la ville, de l’agglo et par vassal interposé, du département, n’arrangent rien. Son regard systématiquement tourné vers l’étranger, l’Espagne ou le Maghreb, fait craindre à terme la constitution d’une fracture territoriale, humaine, sociale et constitutionnelle avec notre département et notre région.

Pourquoi cette volonté effrénée de « tirer » nos frontières vers l’Espagne, avec qui évidemment il faut avoir des relations privilégiées, alors que nous délaissons l’axe Montpellier, Narbonne et Toulouse ?

Il semble que la qualité de l’air en Languedoc-Roussillon, à Perpignan comme à Montpellier, pousse à l’euphorie et surtout à la démagogie. Le léniniste Frêche fait des émules. Attention danger !   

Le plus choquant pour tous les gens que je rencontre à Perpignan, c’est le contraste incroyable qui existe entre la réalité du terrain : insécurité, radicalisme musulman, drogue, trafics divers, clandestins, saleté de la ville, pauvreté, précarité, insalubrité de certains quartiers (St Jacques par ex), circulation difficile, colère et déception des milieux économiques, inquiétude dans les services publics, clientélisme municipal éhonté, querelles politiciennes et surenchères démagogiques entre le clan Alduy et le clan Bourquin qui mettent en coupe réglée tous les secteurs de la ville et du département… ; et les grandes envolées lyriques et les promesses loufoques du Sénateur-Maire UMP sortant.  

Qu’il y ait des gens de droite qui votent pour cette liste en étonnera plus d’un ! Qu’il y ait des pieds-noirs qui soutiennent cette liste me paraît inconcevable. Qu’il s’agisse du bilan, de la constitution de la liste ou des projets proposés, c’est pour la droite une bérézina idéologique et politique, et l’assurance d’un échec cuisant qui à terme servira la gauche. C’est aussi pour les perpignanais l’assurance d’un avenir sombre et de l’aggravation des difficultés.

Pour changer la ville, pour relever Perpignan, pour s’adresser d’une même voix à tous les perpignanais quels qu’ils soient, il faut un projet cohérent, fidèle à nos principes républicains et à nos traditions françaises ou locales, qui rompt avec le système Alduy, les mensonges, le clientélisme, le communautarisme et la poursuite aveugle d’un projet européen qui ruine notre économie, notre agriculture et muselle certaines de nos libertés.  

POUR RELEVER PERPIGNAN :  

  • Rétablir la sécurité et lutter contre les communautarismes
  • Retrouver notre identité et défendre nos traditions locales
  • Dynamiser notre petit commerce, notre artisanat et relancer l’emploi pour les jeunes
  • Défendre les classes populaires contre les effets dévastateurs de la politique ultralibérale de l’Europe de Bruxelles et du rapport socialiste Attali
  • Défendre la qualité de vie et préserver notre environnement
  • Défendre la mémoire civile et militaire de l’ancien empire français  

  Perpignan ville libre, plus qu’un slogan,
une libération et un renouveau !

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Mercredi 30 janvier 2008

L'indépendant, dans son édition du jeudi 29 janvier, titre sur les municipales et publie un sondage commenté sur le second tour.

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Le vendredi 25 janvier était publié un sondage pour le premier tour avec répartition des intentions de vote par classes d'âge et catégories socio-professionnelles.

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(cliquez pour agrandir)

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Mardi 29 janvier 2008
Louis Aliot était l'invité de l'émission "La voix est libre" sur France 3 Languedoc-Roussillon

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Jeudi 24 janvier 2008

Pendant que l’accessoire occupe les esprits, on ne parle pas du bilan calamiteux
de la gestion UMP-centriste d’Alduy

Que le Parti Socialiste, de ses alliés communistes et extrémistes de gauche, toujours en pointe dans la lutte antifasciste, délivre l’investiture à des personnes formées à la droite de la droite, ce n’est pas une nouveauté et c’est assez marrant. François Mitterrand a été un précurseur de talent. Même en l’absence d’un maréchal de France et d’une francisque à la boutonnière, souhaitons à Coll, qui porte déjà le prénom de l’illustre personnage et bénéficie d’une solide formation d’Action Française, d’avoir le même parcours au sein du PS. Pour lui, pas pour la France, évidemment (les années Mitterrand ayant été socialement calamiteuses, économiquement ruineuses et moralement scandaleuses !).
Comme l’a dit Jospin dans son livre, la lutte antifasciste a toujours été un prétexte et une mascarade politicienne destinés à masquer les carences de la gauche au pouvoir et d’absence de projet alternatif. Après l’historien René Rémond, il confirme l’absence de danger fasciste en France et démontre que le FN a été victime d’une machination politicienne.
Que les adversaires du PS, de ses alliés communistes et extrémistes de gauche tirent à boulet rouge sur la liste Amiel-Donat, c’est la règle du jeu et la gauche est aujourd’hui prise à son propre piège, celui la diabolisation d’un homme ou d’une idée. L’entretien d’un climat de guerre civile. Ils subissent un effet boomerang bien connu : l’arroseur, arrosé !
Le Front National, qui ne se considère pas comme un mouvement d’extrême-droite regarde à demi amusé, à demi agacé, le déroulement de ce soubresaut politicien.
La vérité, c’est que passé l’effet de surprise, tout le monde s’en moque au moment où d’autres préoccupations se font jour.
Monsieur COLL s’en va, les problèmes demeurent !
Au plan national, l’agitation de Sarkozy ne trompe plus personne. Insécurité, immigration, pouvoir d’achat, précarité sociale, délocalisations, menaces sur les services publics, constitution européenne, ruine de l’agriculture, difficultés de la viticulture, tous les voyants sont au rouge ! Pendant ce temps-là, le show-biz président continue, au bras de sa princesse.
Au plan local, les barons locaux sont au garde à vous. Le ministre Borloo est venu vendre sa salade à Saint-Charles et son grenelle de l’environnement devant un aréopage d’élus UMP, Alduy en tête, inquiets de la chute de Sarkozy dans les sondages, mais toujours présents sur les photos. Au cas où ! Pendant ces agapes, à Perpignan, les voitures flambent, les violences continuent, le clientélisme repart de plus belle, la fracture communautaire s’élargit, la ville s’enlaidit et est sale, la circulation est toujours aussi difficile. Même l’ancien Imam de la mosquée reconnaît qu’il y a un sérieux risque d’intégrisme à Perpignan.
« A Perpignan, si on ne les arrête pas, ça se terminera dans l’intégrisme. » Dixit Ahmed El Alami).
Le Maire est aveugle, sourd mais sincère lorsqu’il reconnait ses propres échecs ! Dans sa lettre aux perpignanais, il a une phrase à la fois équivoque et révélatrice :
« Après une décennie de grave déclin… » . C’EST L’AVEU !
Voter pour l’UMP Alduy n’a servi à rien et ne servira à rien, si ce n’est à poursuivre cette politique d’échecs au service des puissants et de la technocratie.
Pour changer d’avenir, il faut changer de Maire ! VITE !  

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Mercredi 16 janvier 2008
La presse de ce jour nous présente la feuille de route de l’UMP pour conquérir le département des Pyrénées-Orientales en dénonçant le système clientéliste du Parti Socialiste et de monsieur Bourquin dans la gestion dépensière et sans ambition du Conseil Général.
 
Outre le fait que la droite évite soigneusement d’attaquer les communistes (alliés ?) et les partenaires du PS, elle ne démontre pas par ses idées une différence fondamentale avec le PS, sinon à la marge.  
 
Insécurité, chômage, pouvoir d’achat, immigration, Europe de Bruxelles, où sont les changements promis ?
 
Le système Bourquin est tout aussi néfaste à la prospérité locale que ne l’est celui de monsieur Alduy à Perpignan et à la communauté d’agglomération. L’UMP-PS est une réalité dans la politique locale comme d’ailleurs au gouvernement puisque monsieur Sarkozy s’est félicité de la présence de ministres socialistes à ses côtés et vante les mérites de monsieur Attali, ancien conseiller de François Mitterrand. Pour rompre avec ces pratiques, il faut changer radicalement de politique.
 
Pour être dans le « vent », la droite UMP-PR-Centre devrait proposer un contrat de gestion à la gauche, car pour le reste, gauche et droite pratiquent la même politique toujours sur le dos des honnêtes citoyens.
 
Les loups ne se mangent pas entre eux ! 
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Samedi 5 janvier 2008
Source : "L’Indépendant" Perpignan, édition du samedi 5 janvier 2008

Le Front national veut revenir aux affaires politiques par les municipales et les cantonales. Hier, L. Aliot aux côtés de Marine Le Pen, la vice-présidente du Front, annonçait la couleur : "Pour changer d'avenir et relever Perpignan, changeons de maire".

C'est dans une charmante petite maison très discrète du centre ville, quartier général du front national, qu'hier Louis Aliot lançait sa campagne électorale municipale. Pour l'occasion il avait invité un ténor du parti : Marine Le Pen.
La vice-présidente du FN s'est tout d'abord lancée dans une attaque en règle du "gouvernement Sarkozy", qui pour la militante a "trahi ses électeurs sur plusieurs points comme la guerre en Irak, où il est prêt à engager des troupes si Bush le lui demande, sur l'entrée de la Turquie dans l'union européenne, ou encore sur le traité européen qui affublé du terme mini sera imposé alors qu'il a été refusé par référendum". Un président qui comme ses prédécesseurs a surtout appliqué la politique du sparadrap, pour colmater les problèmes plutôt que de les résoudre.
Plus grave encore, Sarkozy serait en rupture totale avec la culture française. "C'est le président de la mondialisation, de l'atlantisme, de la jet set, tout cela n'est pas l'image de la France, cela va à l'encontre de son histoire, de son identité de son âme". Fermez le banc, voilà le président habillé pour l'hiver.
Reprendre pied au niveau local. Marine Le Pen a confirmé que l'état financier du parti n'était pas au plus haut, "Mais, même si nous n'abordons pas les élections dans les meilleures conditions, nous sommes là avec beaucoup de détermination. Nous sommes persuadés que beaucoup d'électeurs qui nous ont fait défaut aux législatives viendront nous rejoindre aux cantonales et aux municipales. Notre objectif est de repartir dans une politique d'implantation locale. Nous nous implanterons à long terme dans les municipalités et dans les conseils généraux". Et c'est là que Louis Aliot prit le relais.
Celui qui est pour la première fois tête de liste pour conquérir la mairie de Perpignan, après deux campagnes pour les législatives, développe aussi les thèmes chers à son parti. "Nous sommes la seule alternative à dr oite, pour défendre les couches populaires, lutter contre l'immigration, faire accepter nos lois et nos coutumes et redonner une identité à Perpignan", assure-t-il. Aliot veut incarner un renouveau "en tournant la page d'une dynastie, d'une politique d'un mal être permanent".
La liste "Perpignan, ville libre" est complète (55 candidats), elle est parée pour mener la bataille de la Loge "loin des caricatures faciles, de la politique spectacle, et fidèle à nos valeurs et à nos principes de civilisation chrétienne".
Par contre, pour apprendre des noms, il faudra être patient : elle sera stratégiquement dévoilée au dernier moment. On peut d'ores et déjà s'attendre à ce que l'insécurité, le communautarisme ethnique ou religieux soient au centre des débats dans les réunions FN.
Pour ce qui est des autres communes, Louis Aliot a confirmé que des listes FN seront présentes à Bompas, Saint-Cyprien, et Canet. Il n'est pas impossible que le Front apporte également son soutien à des listes de droite bien entendu, car même si la droite classique n'est pas en odeur de sainteté au FN "il y a des gens convenables à l'UMP, que l'on ne peut s'interdire de soutenir. Et puis ces soutiens dépendront aussi des attaques qui nous seront portées".

D. D.

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Vendredi 4 janvier 2008
perpignan-castillet.jpgMes chers concitoyens de Perpignan, permettez-moi de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2008 même si les perspectives d’avenir n’engagent pas à un optimisme béat.

Comme les vœux du Président de la République, ceux du Maire de Perpignan, sonnent creux à l’image de la situation de notre ville, de l’immobilisme politique de la municipalité et de son projet sans ambition.

Face à l’explosion de l’ex-gauche plurielle qui démontre bien que rien ne les rapprochait, si ce n’est le partage des places et des prébendes, la liste que je mène apparaît donc comme la seule alternative possible à droite, pour défendre les couches populaires, lutter contre l’immigration, faire accepter nos lois et nos coutumes, défendre nos valeurs traditionnelles et redonner une identité à Perpignan.

La gauche par son arrogance, par sa suffisance et par sa compromission avec l’Europe libérale de Bruxelles a perdu toute crédibilité alors que le sarkozysme et l’UMP de Monsieur ALDUY brille par ses effets d’annonces, mais surement pas par ces résultats !

L’UMP, le MODEM et les villiéristes ont géré la ville comme une clientèle, jouant la carte des communautés plutôt que celle de l’unité, flattant les particularismes locaux, ethniques ou religieux comme autant d’électeurs potentiels ! Mais pour quels résultats ? Des affrontements communautaires et une politique clientéliste scandaleuse.

Que Monsieur ALDUY, homme de gauche revendiqué le veuille ou non, il reste le meilleur allié de la gauche. On peut même se demander s’il n’existe pas un accord entre la mairie et le conseil général ! Les seules différences concernent des intérêts et des querelles de prébendes. C’est tellement vrai que personne n’arrive à faire la différence entre la politique de la droite et les propositions de la gauche. Mieux même, en matière d’immigration et de préférence étrangère, le gouvernement SARKOZY-FILLON est allé beaucoup plus loin que ses prédécesseurs. Les récents débats sur la place de l’Islam au sein de notre république, sur l’immigration organisée, sur les soulèvements dans les banlieues et la discussion officielle de Nicolas Sarkozy avec les dictatures musulmanes du pourtour méditerranéen, démontrent s’il en était encore besoin que la droite dite UMP, de SARKOZY à ALDUY n’a pas de projet, pas d’ambitions et donc pas d’avenir.

Les masques tombent petit à petit. Le peuple français se rend compte qu’il n’y a pas de miracle Sarkozy et que sa politique est la vague continuation de celle de Chirac, les paillettes et les médias en plus ! Nombreux sont ceux qui constatent avec colère que cette démocratie n’est que d’apparence et que la manipulation, la corruption des esprits et la démagogie ont pris le pas sur la vérité, la sincérité et l’honnêteté.

A Perpignan comme partout en France nous incarnons un renouveau et une alternative espérés des cœurs et des esprits. C’est le moment, ici en Roussillon, de tourner la page d’une dynastie, d’une politique, d’un mal être permanent. PERPIGNAN, VILLE LIBRE telle doit être notre ambition. Loin des caricatures faciles, de la politique-spectacle et des frous-frous politiciens, la liste municipale que j’ai l’honneur de conduire vous proposera un projet novateur, réaliste, démocratique, proche de vos préoccupations, respectueux des libertés de chacun mais fidèle à nos valeurs et à nos principes de civilisation chrétienne.

POUR 2008, POUR CHANGER D’AVENIR ET RELEVER PERPIGNAN,
CHANGEONS DE MAIRE !
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La Flamme du Roussillon


POLITIQUE 66
Blog politique sur les Pyrénées-Orientales
de Guillaume Clavaud, journaliste à l'Indépendant

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