Photo fournie gracieusement par Jean-Marie Artozoul

 

Les bureaux de la permanence électorale, durant la campagne municipale,
sont ouverts du Lundi au Samedi de 14h à 18h30
12 rue Pierre Rameil à Perpignan
(proche du Boulevard Clémenceau, 2ème rue après le magasin Vergès)

Permanence téléphonique assurée :

06.72.13.67.61


cliquez sur le bandeau

Lundi 15 juin 2009

Petite piqûre de rappel bien Frêche !
A l’heure où Amiel-Donat et toute sa clique se prévalent crânement du soutien de l’inimitable Empereur de Septimanie, et au moment où le président du Conseil général semble affectionner dans sa Pravda locale (payée par le contribuable) « l’accent catalan », il n’est pas inutile de rappeler ce que Georges 1er pense en fait des Catalans en cliquant ici


La recette de Mickey
A la ville, Mickey… euh, pardon François Rivière, se la joue très à droite, droitiste même. Il a même reçu le soutien de l’insignifiant MPF 66 (2,15 % sur Perpignan lors des Européennes)… Mais de là à mettre en conformité ses colistiers avec ses déclarations, il y a tout un monde : Ainsi, en regardant attentivement certaines listes, on s’aperçoit qu’Isabelle Mejdali, pharmacienne en 16e position sur la liste de centre gauche de Jean Codognès n’est autre que la charmante épouse de Fabrice Mejdali qui figure en 23e place sur celle de François Rivière.
La recette de Mickey est simple : le tout en somme étant de reprendre les formules biens apprises chez Alduy : s’assurer du vote pied noir (PPN), faire copain copain avec les Gitans, une bonne dose d’anciens du RPR (pas trop mis en examen tant qu’à faire, mais par les temps qui courent ce n’est pas facile…), un soupçon de Modem et de radicalisme, on flatte la croupe du communautarisme de ci de là, et hop ! … on secoue le tout au shaker pour avoir suffisamment de voix au soir du 21 afin de faire alliance en douce avec Alduy et sa belle ouverture à gauche entre les deux tours !
Rien d’étonnant en somme d’apprendre que l'idée d'une liste Rivière parallèle à celle d’Alduy aurait été mijotée lors d'un déjeuner réunissant, entre autres, Alain Marleix (secrétaire d’Etat aux Collectivités territoriales), Jean Castex et… Mickey himself !
En fait, Rivière n’est là que pour empêcher la liste du Front National de jouer les troubles faits dans le petit monde de l’UMPS perpignanaise avec une triangulaire. Reste à savoir comment le servile Mickey entend être récompensé…



Bertrand soutient Alduy avec modération !

« Il faut sauver le soldat Alduy ! » Tel semble être la feuille de route catalane assignée au patron par intérim de l’UMP, Xavier Bertrand. Il fallait bien trouver quelqu’un de pas trop compromettant et assez hardi pour aller oser soutenir le maire invalidé de notre bonne ville pour défaut de chaussettes… Jean Sarkozy risquant encore de faire le zouave sur son scooter, les Tiberi étant trop occupés à la révision des listes électorales dans le Ve arrondissement de la capitale, Rachida rendant visite à ses frères en prison avant son départ pour Bruxelles, c’est ce brave Bertrand qui s’y est collé. Or, ce dernier aurait si peu confiance dans le résultat probable de la liste Alduy qu’il attendrait l’entre deux tours pour se décider à venir enfin soutenir le représentant de la sarkozie locale… Mais on ne nous dit pas si Xavier Bertrand entend profiter de son petit périple perpignanais pour aller saluer en douce le maire UMP de Saint-Cyp, actuellement logé et nourri aux frais du contribuable…


 

Quatre ans après les émeutes du 29 mai 2005, la gauche perpignanaise se lepéniserait-elle ?

 

C’est un revenant qui vient soutenir la passionaria du tout bobo de gauche à Perpignan, ce soir : Le Che, plus connu sous l’identité de Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l’Intérieur, souverainiste (mais pas trop !) de gauche est attendu sur le thème «La sécurité de proximité et son aspect social». Un sujet qui devait revenir à Alexis Abat, mais, contrôle judiciaire oblige, Amiel-Donat a choisi de coller son «inspecteur la bavure »  préféré au placard...

Aussi, est-il surprenant d’apprendre que cette réunion se tiendra à l’école Jean Alio, proche de la Place Cassagnes, presqu’au même endroit où s’était produit le commencement des émeutes du 29 mai 2005.

La Place Cassagnes, ce « marché de tous les trafics », comme le rappelait le 2 juin dernier Louis Aliot, notre tête de liste, semble en inquiéter plus d’un ces derniers temps, à tel point que d’aucuns en viennent à plagier les propositions du Front National perpignanais en matière de sécurité dans la ville.

Mais l’électorat préfère toujours l’original à la copie !

 

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Echos, Rumeurs et Brèves - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 11 juin 2009

Le Journal de Mickey : la référence politique de François Rivière !
Pour certains c’est Das Kapital d’un certain barbu germanique, pour d’autres les Mémoires d’espoir d’un général de brigade plutôt grand de taille, ou encore Mes idées politiques d’un barbichu poète provençal … chacun a ses références littéraires en matière de politique à Perpignan comme ailleurs.
Mais pour François Rivière, la référence intellectuelle de ses pensées les plus profondes c’est… Mickey !
« J'épatais mes parents car à 10 ans, je lisais le journal, Midi Libre, tous les matins et je m'intéressais déjà aux news, explique-t-il ce matin dans L’Indépendant. Midi Libre et le Journal de Mickey auquel j'ai quand même été abonné jusqu'à 18 ans ! »
Rien d’étonnant en somme lorsqu’il ajoute plus loin : « J'apprécie en Jean-Paul Alduy, son intelligence… » Sans commentaires.


Insécurité : face au terrorisme intellectuel de gauche, Rivière baisse déjà son pantalon
Il n’est pas encore élu au conseil municipal que François Rivière, déjà, baisse culotte : dans L’Indépendant, il reconnaît redouter « l'extrême droite » car, selon lui, « ses thèmes de campagne avivent les tensions dans les quartiers » !
Demander la sécurité pour tous les Perpignanais et partout, réclamer l’application stricte de la loi républicaine, exiger à ce que le maire, premier magistrat de la ville fasse enfin son boulot, ne serait donc pas politiquement correct pour le sarkompatible François Rivière qui, déjà, donne des gages de bien-pensance à Amiel-Donat.
Voilà qui promet pour la suite !


Alex échappe à la case prison !
Fort de sa mise en examen pour « entrave à l’exercice de la justice », le policier d’élite de la liste Amiel-Donat, Alexis Abat, a été laissé libre hier soir. Aux grands regrets du représentant du parquet, il ne connaîtra donc pas les affres de la détention provisoire comme le tout nouveau maire UMP de St-Cyp…
Après avoir mitonné 48 heures chez les « bœuf-carottes », notre Pinot simple flic perpignanais est ressortit à 22 heures du Palais de Justice et n’a donc pas pu assister à la petite sauterie donnée hier soir par Amiel-Donat au Centro Espagnol, et encore moins faire profiter ses colistiers de son inestimable et irremplaçable expérience de la GAV… expérience à l’évidence devenue de plus en plus nécessaire, ces derniers temps, pour les élus et futurs élus UMPS des Pyrénées Orientales !

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Echos, Rumeurs et Brèves - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 11 juin 2009

Louis Aliot a participé à un débat avec l'UPE de Perpignan (Union des petites entreprises) à la Maison des Professions hier, mercredi 10 juin. Il a répondu avec brio aux feux croisés du président de l'UPE sur des questions économiques concernant Perpignan.

Photo : Jean-Marie Artozoul

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Archives Elections - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 10 juin 2009

Echos, rumeurs et brèves de campagne…

Alduy se prend pour Obama
Si la bêtise sarkozyste se mesurait, Jean-Paul Alduy en serait le maître étalon, il serait à Sèvres !
Non content d’être éclaboussé par le scandale de l’élection à la chaussette en mars 2008, à l’évidence toujours prêt à poursuivre sa politique qui a fait de Perpignan une ville en extrême paupérisation, où l’insécurité galopante rivalise avec le clientélisme, voilà que notre sarkozyste de choc se met à rêver… d’Obama ! « Un exemple à suivre », lance-t-il dans son dernier éditorial sur son blog…
Voilà les Perpignanais au moins avertis : Avec Alduy, on n’a pas fini de supporter la démagogie du communautarisme et du clientélisme sous toutes leurs formes.


Alduy, Bouille, Abat and Co… et le linge sale de l’UMPS locale !
Ces derniers temps, aux divers bistros du coin à Perpignan, les commentaires sur l’affaire de Saint-Cyp vont bon train : plusieurs rumeurs et échos font état des rapports Alduy-Bouille. Jean-Paul Alduy détestait Bouille, ses amis l'auraient pourri auprès du préfet, et c'est même pour lui faire plaisir que l'affaire a éclaté. Et d’aucuns d’assurer que JPA serait le petit protégé du préfet d’où l’équation Préfet = Etat = UMP !
Ce serait le refus de feu le maire de Saint-Cyp d'adhérer à la Communauté d'agglo de même que la possibilité de refiler les subventions promises à St-Cyp à Perpignan qui seraient à l’origine de l’affaire... Tout cela étant bien entendu à mettre au conditionnel puisqu’on se demande bien ce que vient faire, alors, le policier socialiste, colistier d’Amiel-Donat, dans cette carabistouille pyrénéenne.
En tout cas, pas joli, joli, le linge sale de l’UMPS locale !


« Ôte-toi d’là que j’m’y colle !
A défaut d’être crédible, Raymond Faura a décidé de coller n’importe comment et n’importe où. Et il colle, et il recolle, le Faura, même si c’est pour coller n’importe comment… « C'est moi qui ai collé cette affiche, comme beaucoup d'ailleurs […], fanfaronne-t-il sur Internet. Et d’ajouter sans gène aucune : « Le numéro voisin n'était pas occupé […] j'ai empiété de quelques centimètres sur un panneau vide […] J'ai pu mettre deux affiches quasiment partout, sans empiéter, malheureusement le panneau de Cabestany était très petit ». Ben voyons ! Et d’engu…ler dans la foulée tous ceux qui refusent son attitude sans gène ; oubliant un peu vite que si chaque liste se voit attribuer un numéro de panneau c’est bien qu’il y a une raison. Bel état d’esprit « citoyen » !
Ce n'est pas parce que le panneau d’affichage précédent ou suivant reste encore vide que « c’est moi », alias Raymond La Colle, doit se croire autorisé à engluer tout le monde, tout partout et n’importe comment.
« Si je suis élu, lançait-il dernièrement dans la presse locale, je m'engage à ne pas augmenter les impôts et à contrôler les dépenses de la ville. Un contrôle qui sera fait par les citoyens pour toute dépense importante par le biais de Référendums d'initiative citoyenne » Ce n’est déjà pas gagné pour les dépenses de colle et de badigeons en perspective… !

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Echos, Rumeurs et Brèves - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 10 juin 2009

Pendant que Jean-Paul Alduy se perd en auto-félicitations, que Rivière nous promet la lune (et au-delà…) et qu’Amiel-Donat se fait un sang d’encre pour son fonctionnaire de police préféré, les Perpignanais continuent à supporter un quotidien de moins en moins supportable : Hier après-midi, aux environs de 13 h 30, une automobile s’est enflammée, dans le quartier Saint-Jacques, près de la crèche Hyppolite-Desprès.

Les pompiers sont intervenus avec une extrême rapidité, compte tenu de la proximité de l'établissement qui accueille des enfants. Le feu s'est propagé à deux autres véhicules avant d'être maîtrisé. D'importants dégâts ont été constatés sur les voitures touchées par le sinistre.

Bien entendu, le ou les auteurs de ce méfait courent toujours… et L'Indépendant de nous faire croire (par non-dit) que la voiture pourrait s'être enflammée toute seule ! 

Et après on nous expliquera que la délinquance « diminue » à Perpignan !

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Insécurité & Délinquance - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 10 juin 2009

Louis Aliot, qui mène la liste "Perpignan ville libre", a présenté hier, au lendemain de son échec aux Européennes, son programme. Indéniablement, il durcit le ton. Il évoque les communautés, la sécurité, la préférence municipale...

Louis Aliot, tête de liste FN, a présenté hier son programme. "Au premier tour on choisit, au second, on élimine", a-t-il rappelé concernant le mode de scrutin des municipales (deux tours), selon lui plus profitable pour le FN que celui des Européennes (un tour). Bon. Profitable ou pas, il faut un programme. Alors allons-y. "La première initiative sera d'auditer les finances de la ville. La semaine prochaine, un prof de Dauphine viendra d'ailleurs parler des emprunts toxiques sur Perpignan." Louis Aliot appuie aussi sur la sécurité. "C'est bien qu'Alduy soit sortie enfin de sa stratosphère en parlant de proximité et de sécurité. Il y a un évident besoin de sécurité. Cela concerne la sécurité physique du citoyen." Pour répondre à cela, Louis Aliot envisage de doubler les effectifs de la police municipale "pas pour une répression à outrance, mais pour une meilleure organisation dans les quartiers." Il propose aussi des bridages de nuit dans les quartiers difficiles et évoque la possibilité "d'éloigner du centre-ville les marginaux qui y sévissent avec des chiens". Pour Louis Aliot, l'insécurité est aussi sociale et concerne "la qualité de vie, la propreté de la ville, la circulation..."

Transformer le Théâtre en palais de justice
Le candidat FN a aussi sa petite idée sur l'urbanisme. Un dossier qu'il rapproche là encore de l'insécurité liée "aux problèmes des quartiers insalubres", lesquels sont, pour lui, Saint-Jacques et Saint-Matthieu. "Nous proposons le démantèlement et la réhabilitation totale de Saint-Jacques qu'il faut reconditionner en relogeant sa population dans l'agglo. Il faut un Saint-Jacques propre, agréable à vivre et ouvert à tous sans en faire un quartier à bobos." Toujours sur le plan de l'aménagement, il envisage, ni plus ni moins, que de faire du Théâtre de l'Archipel le futur palais de justice. Quant à la circulation, il plaide pour "des grands parking en périphérie avec des navettes propres et mieux cadencées" et réfute le "tout vélo". Après la proximité et l'urbanisme, il s'attaque à l'économie. "Bien sûr qu'il faut aider les PME et PMI. Après études et analyses, on pourrait leur proposer "des prêts si elles embauchent des Perpignanais d'abord. Il faut instaurer la préférence municipale." Louis Aliot évoque également les communautés et le communautarisme qui ne lui "plaît pas des masses". Il souhaite la création de centres municipaux d'éducation inculquant "l'histoire de la ville, du département, du pays". Il condamne les "particularismes religieux", et préfère le "creuset républicain à la mosaïque de communautés." Il évoque pour finir les "bruits sur Perpignan liés à l'affaire de Saint-Cyprien". Et qui concerneraient qui ? "J'ai vu que ceux qui n'étaient pas sur les listes..."
Guillaume Clavaud

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 9 juin 2009

Alors que l’on compte officiellement quelque 20.000 musulmans dans le département des Pyrénées-Orientales (dont plus de la moitié sur Perpignan), et une dizaine de lieux de culte, dont l'un ouvert par les fondamentalistes du Tabligh, l’islamisation de notre bonne ville de Perpignan se porte bien, très bien même…

Surtout depuis que la grande mosquée (voir photo ci-contre) a été inaugurée en décembre 2006, juste après la prière du vendredi, en présence des principales autorités départementales, et de Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman. Dans son allocution, l'imam Sadek Abdelouahab, 39 ans, avait souligné que cette nouvelle « Mosquée de la Fraternité » (sic !), ouverte à « tous les musulmans », était un « lieu de fraternité de tolérance et de respect », dans le strict respect des autres, selon les lois laïques de la République qu’il n’avait, à l’évidence, pas très bien comprises... Quant à Dalil Boubakeur, il avait alors assuré sans rire que cette mosquée était désormais un « lieu du vivre ensemble républicain ».

Mais la palme de l’hypocrisie est bien évidemment revenue au représentant local de l’UMP, le sénateur-maire de Perpignan, l’ex ( ?) trotskiste Jean-Paul Alduy, qui a véritablement été le maître d’œuvre de cette réalisation depuis 2001 : toute honte bue, il a insisté sur le fait que la construction de ce bâtiment, pouvant accueillir jusqu’à 1 200 mahométans, était l'illustration de la « laïcité ouverte » qui doit selon les sacro-saints principes du sarkozysme, régner en France. Aussi, a-t-il tenu à indiquer que la construction de cet édifice, la troisième mosquée de France en termes de capacité cultuelle, derrière les mosquées de Paris et de Lyon, s'était effectuée « dans le respect scrupuleux de l'esprit des lois de 1905 » !

L’affaire des manifestations anti-israéliennes au sujet des événements dans la Bande de Gaza, en janvier dernier, où des bandes de voyous ont littéralement saccagé le centre ville de Perpignan aux cris de « Allah Akbar », terrorisant nos compatriotes de souche, brutalisant les badauds, menaçant les uns, en agressant d’autres, est l’illustration édifiante de ce « respect scrupuleux des lois de la République » de la part de plus en plus d’allogènes dans nos murs qui prennent comme prétexte revendicatif une certaine lecture de l’islam.

Lundi 29 décembre dernier, en fin d’après-midi, sur le quai Sadi Carnot, fermé à la circulation, on a eu un avant goût de ce que nous réverve l’avenir perpignanais si l’on n’y prend pas garde : face à la Préfecture des Pyrénées-Orientales, drapeaux palestiniens, du Hamas, du Hezbollah, des pays du Maghreb se sont ouvertement imposés en se mêlant à des slogans hostiles non seulement à Israël mais aussi à la France, au milieu de nombre de discours virulents en arabe, et cela sans apparemment choquer le moins du monde des forces de l’ordre pourtant présentes en nombre... Il est vrai qu’il n’y a pas si longtemps la langue arabe était tolérée à l’accueil de la Préfecture, même si le « français est la langue de la République » !

En décembre et janvier derniers, le lointain conflit israélo-arabe s’était imposé ainsi dans nos rues, juste à côté de chez nous, sur la terre de nos ancètres !

Depuis, l’ethno-communautarisme religieux ne cesse de s’afficher de plus en plus à Perpignan : les trois mosquées de la ville sont complétées par un nombre toujours plus important de centres cultuels non officiels et autres salles de prières clandestines, auxquels s’ajoutent des commerces musulmans, des boucheries et boulangeries hallal, et on ne dénombre plus les femmes voilées, et autres revendications de plus en plus religieusement connotées sans compter… les querelles inter-islamiques de la « communauté » musulmane !

Parce que, comme pour Gaza, ces gens-là nous ramènent leurs conflits chez nous. La confusion continue de régner autour de la mosquée de La Paillade pour le contrôle de la gestion de ce lieu de culte. Comme nous le soulignions en janvier 2008, même l’ancien imam de la mosquée, Ahmed el Alami, reconnaissait qu’il y avait un sérieux risque d’intégrisme religieux : « A Perpignan, si on ne les arrête pas, ça se terminera dans l’intégrisme » !

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Islamisation - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 9 juin 2009

Drôle d’odeur de cuisine chez les socialistes perpignanais : Alexis Abat, fonctionnaire de police et colistier de l’avocate Jacqueline Amiel-Donat, était en garde à vue hier soir et soupçonné d’entrave à l’exercice de la Justice dans l’affaire Bouille. Résultat : c’est la police des polices de Marseille, l’IGS, plus communément appelée les « bœuf-carottes » (parce qu’ils laissent mitonner les présumés ripoux dont ils s’occupent habituellement…) qui s’invite dans la campagne électorale !

Plusieurs personnes impliquées dans l’affaire Bouille auraient été approchées par Alexis Abat qui les aurait interrogées sur la nature des déclarations qu’elles avaient faites aux enquêteurs. Après quoi il téléphonait à la mairie de Saint-Cyprien où travaille son épouse ! L’affaire revêt un niveau de gravité lié aux fonctions de ce militant socialiste, accessoirement fonctionnaire de police et syndicaliste, et aux multiples tentatives de faire entrave à la justice qui caractérisent l’affaire Bouille (pressions sur les témoins, dissimulations de preuves).

Selon plusieurs sources de presse, Abat serait pour l’heure dans l’incapacité de justifier ses prises de contacts avec les personnes gardées à vue, permanent syndical, ce brigadier chef est administrativement rattaché à la circulation. La garde à vue de 24 heures du policier risque d’être prolongée à 48 heures…

De son côté, Amiel-Donat, la patronne du PS local dit « découvrir la chose »… Or, impossible de faire marche arrière puisque la date de dépôt des listes à la préfecture étant close depuis le 4 juin, il n'est plus possible d'en modifier la composition. Ripoux ou pas, Abat est destiné à figurer définitivement sur la liste Amiel-Donat « Perpignan plus juste »…

Avec un humour grinçant, certains esprits chagrins osent affirmer ce matin, que le poulet s’est transformé en… boulet !

Syndicaliste policier, Abat, 52 ans, originaire de Saint-Cyprien, est membre de la section de Perpignan du PS depuis une demi douzaine d’années et serait réputé proche de Ségolène Royal… qui va sans doute devoir se confondre en excuses !

A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous ne savons toujours pas si le gardé à vue a, comme la loi le lui permet dès sa première heure de GAV, demandé à voir comme avocat… Jacqueline Amiel-Donat !

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Archives Elections - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 3 juin 2009
1. Aliot Louis (docteur en droit, ancien conseiller municipal de Perpignan) ;
2. Costa-Fesenbeck Marie-Thérèse (technicienne en ressources humaines à la Sécurité sociale) ;
3. Pinget Jean- Claude (avocat, docteur en droit) ;
4. Coste Jacqueline (professeur de lettres, ancienne conseillère municipale de Perpignan) ;
5. Carrière Jacques (avocat honoraire) ;
6. Kortánek Irina (traductrice en allemand et russe) ;
7. Sultan Robert (retraité du ministère de la Défense, délégué des P.-O. du Cercle national des rapatriés) ;
8. Régis Monique (avocate honoraire) ;
9. Leonardelli Julien (étudiant en école de commerce) ;
10. Urrutia Viviane (ancienne commerçante, membre de l'association Fraternité française) ;
11. Dufour Jean-Luc (agent de sécurité) ;
12. Labus Michèle (cadre du secteur privé) ;
13. Lebel Philippe (agent de sécurité) ;
14. Gorbounova Marina (ingénieur du Génie civil) ;
15. Lepeigneux Gérard (informaticien) ;
16. Arana Isabelle (diplômée philo et lettres, traductrice) ;
17. Mir Laurent (vendeur) ;
18. De Beaumont Gwenhaelle (diététicienne) ;
19. Alabert Roger (agent entretien) ;
20. Gorbounova Suzanna (auxiliaire de vie) ;
21. Gostagliola Eric (commercial) ;
22. M'Barek Céline (préceptrice) ;
23. Macia Jean-Pierre (retraité agent Suez) ;
24. Porche Nathalie (mère de famille) ;
25. Messaoud Alex Alain (agent d'entretien) ;
26. Bouvier Thérèse (commerçante) ;
27. Martinez Olivier (chauffeur) ;
28. De Beaumont Gaetanne (manutentionnaire) ;
29. Girbeau Alain (retraité sapeurs-pompiers de Paris) ;
30. Noël Claudine (gestionnaire immobilier) ;
31. Seguy Robert (cadre informatique retraité) ;
32. Sauvat Louise (retraitée) ;
33. Lorin Jean-Jacques (sous-officier de carrière) ;
34. Bindi Ginette (retraitée) ;
35. Lefebvre Julien (gérant boulanger) ;
36. Pla Josette (retraitée) ;
37. Bustamente Jean-Michel (magasinier) ;
38. Alenda Nicole (secrétaire de direction) ;
39. Camps Georges (professeur EPS) ;
40. Colomé Huguette (technicienne de surface) ;
41. Rebollo Eugène (retraité Education nationale) ;
42. Lopez Desroches Maria (artiste, danse classique) ;
43. Tomas Robert (agent de conduite des transports urbains de Perpignan) ;
 44. Vedrines Ginette (femme au foyer) ;
45. Gimenez Stéphane (artisan frigoriste) ;
46. Arbouy Monique (retraitée) ;
47. Orts Albert (boulanger) ;
48. Guillaume Anne (retraitée commerciale) ;
49. Gardes Daniel-René (retraité SNCF) ;
50. Lapeyre Marie (employée PTT) ;
51. De Beaumont Gaël (technicien agricole) ;
52. Girbeau Marie (agent d'entretien) ;
53. Barral Benoït (retraité militaire) ;
54. De Sade Etiennette (infirmière, mère de famille) ;
55. Fesenbeck Edouard (retraité militaire).
Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Archives Elections - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 3 juin 2009


Hier, Louis Aliot a révélé les 55 noms de sa liste aux municipales, " Perpignan ville libre". Mais sans la présence du leader du FN, Jean-Marie Le Pen, souffrant. Sa fille Marine devait assister au meeting consacré aux élections européennes.


Louis Aliot bénéficie d'une double casquette : tête de liste FN pour le Sud-Ouest, en ce qui concerne les élections européennes qui se jouent ce dimanche 7 juin, et tête de liste, toujours FN bien sûr, en vue des élections municipales de Perpignan qui se dérouleront les 21 et 28 juin. Hier, meeting sur les Européennes et présentation de la liste "Perpignan ville libre" se tenaient en l'absence de Jean-Marie Le Pen, annoncé mais excusé dans la matinée pour cause de grippe.
Au programme de Jean-Marie Le Pen figurait le dépôt d'une gerbe devant la grille qui clôture le Mur des disparus.
Le Cercle algérianiste ayant demandé, par souci d'éviter toute récupération politique, que l'accès au mur ne soit pas rendu public le temps de la campagne électorale, voilà qui fournissait une entrée en matière à Louis Aliot : "Beaucoup de nos amis du Front ont donné de leurs deniers pour la construction de ce mur, et ils sont pris en otage par le Cercle algérianiste. Nous irons donc déposer la gerbe demain (ndlr. aujourd'hui). On comprend que le Cercle algérianiste ne veuille pas de récupération politique, mais peu d'entre eux ont été des combattants de l'Algérie Française, alors que ce fut le cas de Jean-Marie Le Pen. Et une quinzaine de personnes sur notre liste sont des rapatriés ou fils de rapatriés".
Et qui encore sur cette liste ? "C'est une liste européenne. Il y a des Belges, des Russes, des citoyens Français sans distinction". Et des Catalans ? Certes, mais pas de catalanistes : "Il y a des Catalans sur ma liste. Le catalaniste, pour moi, c'est Vilanova qui refuse de parler français en conseil municipal. Je n'ai pas d'animosité contre les Catalans, je défendrai même les langues régionales, mais je ne veux pas d'un identitarisme antinational", précisait M. Aliot.
Concernant les autres candidats, le tête de liste FN se voudra ironique : "M. Alduy qui se moquait de ce qu'il appelait mon délire sécuritaire a inscrit la sécurité à son programme, et Mme Amiel-Donat a elle aussi produit un tract sur la sécurité !" Par extension, Louis Aliot livrera une idée pour le moins originale de son programme :"Il faut déplacer le marché de la place Cassanyes qui est devenu le marché de tous les trafics, et en faire un espace vert !".
En parlant d'espace vert, le candidat FN lancera une pierre dans le jardin de François Rivière, censé lui "gratter" des voix : "Nous n'avons pas le même électorat. Sa liste ne fait pas appel aux classes populaires, il y a des personnalités, des notables, mais pas d'ouvriers, de mères de familles. Chez nous, il y a un peu de tout, c'est notre liste qui est vraiment une liste populaire".

Josianne Cabanas

Source

Par Groupe FN Perpignan - Publié dans : Revue de presse - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Publicité









La Flamme du Roussillon


POLITIQUE 66
Blog politique sur les Pyrénées-Orientales
de Guillaume Clavaud, journaliste à l'Indépendant

Contact

Vous pouvez nous contacter par téléphone au 04.68.55.20.63 ou directement par mail :

 

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus